Le commencement
Abbygaëlle
Je suis issue d’une histoire romanesque inattendue. Mon cher père, prénommer François, avait servi pour son pays, l’Irlande. Quelques années plus tard, il entreprit la traversée de l’océan atlantique pour échapper à la famine qui ravagea son pays. Mais comble du malheur ! Les provinces maritimes étaient gouvernées par les envahisseurs, qu’il avait combattus sans relâche pour survivre quelques années plus tôt, les britanniques. Bref, quand s’ils cherchèrent des hommes entrainer pour traquer les déserteurs de l’armée, à travers la forestation dense de la Gaspésie. Il ne passa pas inaperçu aux yeux du sergent, pour cette raison, François fut enrôlé immédiatement, néanmoins il ne se lamenta pas sur son sort, le brave irish entreprit la mission qu’on lui avait confiée. François demanda aux tribus amérindiennes de l’aider à capturer ces hommes. Les chefs des tribus acceptèrent, en échange de matériaux du Nouveau Monde. Cette alliance était bénéfique pour chacun d'eux, avec leur aide, il pouvait couvrir plus de superficies dans les forêts inconnues par l’homme blanc. Ainsi pendant ses nombreuses visites sur la réserve Micmac, François remarqua une magnifique Amérindienne nommée Éva. Ainsi, qu’est-ce qui devait arriver, arriva. François tomba éperdument amoureux d’elle. Cette étincelle se produit, pendant sa pratique de voltige équestre. Elle semblait flottée au-dessus de son cheval, le charme farouche d’Éva opéra sur mon père. Quelques mois plus tard, il lui demanda sa main et la ramena dans sa superbe demeure, qui était l’une des plus luxueuses d’île. Elle était bâtie par les meilleurs charpentiers de l’île, l’intégralité de la bâtisse était en érable peint en bleu. Sa cuisine d’été donna sur le sous-bois, elle comptait sept chambres qui donnaient relativement tout sur la mer ; notre grande véranda déboucha sur notre immense jardin, le sous-bois qui était agencé contenait un petit chemin, qui conduit à un escalier de bois qui mène à une plage privée. C’est à cet endroit que mes parents m’ont conçu, un soir de pleine lune avec le clapotis des vagues, qui s’échouait sur la plage. Bref… Voici le début d’une petite, qui devint une femme tourmenter et froide.

Chapitre 1
21 ans plus tard

Abbygaëlle

La chaleur des rayons chatouille, ma peau découverte. Une légère brise marine s’invita entre les volets de ma fenêtre, partiellement ouverte. Je levai péniblement ma paupière gauche et je la refermai aussitôt. J’enfouis rapidement ma tête en dessous de ma couette bleu pâle et je me délectai de la chaleur que me procurait mon lit, le doux bruit des vagues qui s’échouaient sur le rivage berça mon réveil. Selon la luminosité qui filtrait ma chambre, je supposai qu’il était dans les alentours de cinq heures. Je m’extirpai péniblement de mon lit douillet, c’était l’heure de s’activer. Mon état quasi comateux s’expliqua facilement, nous avions fêté mon 21e anniversaire hier soir, alors sans surprise ! je tombai littéralement de sommeil. Mes parents avaient organisé un délicieux banquet suivi d’une soirée dansante. J’avais revêtu, ma robe olive pale et crème pour l’occasion spéciale, cette tenue chic et distinguer élabora, un corset olive avec une fine bande de dentelle crème qui relevait le galbe de ma poitrine ; le reste de cette merveille s’entremêlait de crème et olive. Cependant, mes cheveux étaient bouclés par l’air salin, ne carterait pas à ma tenue, une touche de sauvageonne s’était immiscée. Ainsi, fière de mon apparence, j’étais sorti pied nu au grand damné de mon père, la soirée se déroulait dans notre jardin, pourquoi s’accaparer de soulier inconfortable ?! Je m'étais convaincue plus tôt devant mon orne de chaussures. Enfin un pied dehors, j’avais découvert, mon jardin dans toute sa splendeur. Les arbres étaient parsemés de bouquet de rose blanche, ces chefs-d’œuvre étaient suspendus par des rubans bleus ; il se mariait parfaitement à des centaines de chandelles crème et bleu, déposées dans des bols en porcelaine blanche qui jonchaient le sol, ils créaient une douce lumière dans la pénombre ; on pouvait ainsi admirer une longue table en bois clair recouvert d’une nappe crème et fleurie bleuter. Le buffet présenté était succulent et diversifié. Le clou de ce tableau était mes êtres chers qui parsemaient le jardin de conversation animée et d’éclats de rire. Alors ce fabuleux souper était une réussite. Mais le meilleur était à venir, des talentueux musiciens écossais, nous faisiez l’honneur, de se produisent dans notre jardin. Mon partenaire de danse Calluw était le fils du chanteur, il trainait avec nous depuis toujours, mais il avait bien grandi pour ces 25 ans. Sa grandeur avait doublé et ses muscles avait suivi, j’adorais son sourire doux et pur, son regard vif, de couleur bleu lagon avait une pointe de malice, sa peau dorée dégageait un doux parfum boiser mélanger à l’air marin un délice ; et sans parler, de son doux visage souligné d’une mâchoire carrée, des lèvres minces et rosées ainsi qu’un nez droit et franc, de jolies bouclettes mi-longues châtains avec une pointe de cuivrées l`encadrait se jolis minois. Calluw remplissait toutes mes attentes, il était un excellent danseur doubler d’un gentleman. Nos pas de danse virevoltèrent sur l’herbe remplie de rosée, la musique celtique était magique, féerique et d’une légèreté, on pouvait apercevoir des milliers de lucioles, dans les feuillages épais du sous-bois. Nous dansions en rigolant jusqu’à très tard dans la soirée, ce merveilleux moment se termina sur la plage ; les vagues chatouillèrent nos pieds nus, notre conversation était passionnante et remplie d’humour, mon cœur palpitait à sa présence, le temps passa en un éclair en sa compagnie. Calluw m’enlaça tendrement et me promettrait de me revoir bientôt. D’ailleurs, je souris à ses souvenirs encore frais de la veille. Je m’étirai lâchement et j’entamai péniblement la sortie de mon cocon. Mon corps fourmillait encore endolori par la danse. J’avançai lentement vers ma coiffeuse pour réveiller mes muscles, je me regardai brièvement dans la glace, et je rassemblai mes longs cheveux en un chignon désordonné, j’enfilai doucement ma tenue de voltige équestre, que ma mère avait spécialement confectionnée pour faciliter mes mouvements. Je pratiquai cette discipline depuis toute petite, évidemment ma mère était mon coach de prédilection et comme elle, j’excellai dans cette pratique. Toutefois, mon père m’a construit un enclos entouré d’un grand rempart pour me mettre à l’abri des regards réprobateurs des villageois. Ma tenue était indécente pour leurs yeux chastes. Elle m’arrivait au-dessus du genou et son tissu léger convenait parfaitement pour les sauts à cheval et les figures en voltiges mais non approprier pour l’époque. Mon fidèle destrier, un puissant appalossa tacheté blanc et noir se prénommait bandit, mon grand-père me l’a offert il y a 5 ans. Cette bête a été apprivoisée avec soins depuis, je le montai sans selle, néanmoins une fine lanière de cuir, entourer de tissu, m’aide à ne pas tomber.
Mon entrainement débuta avec les figures de base, pour m’échauffer tranquillement, je commençai avec un équilibre sur une jambe, avec les bras en croix, je fermai les yeux et je respirai profondément, la brise marine. Je profitai de ce moment de bien-être corporel, en cachant un cerveau en ébullition ; je songeai à cette année parfaite qui s’entama, je côtoie des amies fidèles et puis côté cœur je n’étais pas à plaindre, quelques gentlemans me courtisent pendant les soirées mais je n’avais pas encore arrêté mon choix sur un prétendant. Néanmoins, Calluw avait éveillé mon intérêt ! il serait un parfait candidat. Je souris malgré moi à cette pensée remplie d’espoir pour le futur mais le destin torturé en décida autrement. Ce coup du destin se présenta sous forme de sabot. Ce mystérieux bruit retentit à quelque mètre, de moi et m’arracha de mes penser. Je rouvris les yeux aussitôt pour chercher le responsable, j’aperçus un messager galoper en direction de la maison, je regardai la scène perplexe encore percher sur mon cheval. Mon père, agrippa le bout de papier, en souriant poliment mais son expression faciale changea sous mes yeux, plus il lissait ses lignes cauchemardesques plus son visage se crispa. Je sautai du cheval avec empressement et je me précipitai à sa rencontre, il me regarda avec bienveillance toutefois son expression grave trahie sa sérénité ; d’une voix douce et calme, il m’annonça : – ma belle enfant, nous devions quitter l'île pour quelques années, les Britanniques m’ont donné ordre de me rendre à Québec pour épauler un de leur sergent. Ma respiration se bloqua à cette annonce soudaine, il enchaina pour m’expliquer la suite mais le vide se créa en moi. François déposa une main douce sur mon épaule, afin que mon trouble s’apaise toutefois il reprit son dialogue avec inquiétude : - l’embarquement est prévu pour demain. J’encaissai à nouveau le coup avec difficulté et je réfrénai mes larmes, qui étaient sur le point de troubler mon regard. En petite fille modèle j’essayai de garder la tête froide, pour ne pas inquiète ma paternelle. Pourtant mes paroles qui devaient faire se travaille, sonnai extrêmement faux, mon trouble grandissait dans ma poitrine. Ainsi je demandai congé à mon père, pour aller pleurer en silence en remplissant ma malle pour demain. Alors sans surprise, notre embarquement à l’aurore, se fit dans un silence de condamné ; nos amies respectives étaient réunies pour un dernier au revoir, rempli de tristesse, mais la lueur de désespoir qui voltait dans le regard de Calluw me brisa le cœur instantanément, notre histoire était, déjà fini sans même avoir vu le jour. Ainsi, le cœur lourd, je les saluai pour une dernière fois et puis sans demander la permission à mes parents, je me dirigeai d’un pas presser vers la cale du bateau, pour verser mon chagrin qui embrouillait ma vision.
Après une longue traversée en bateau, nous étions déboussolés et amers d’avoir perdu tous nos proches. Mais malgré nous, un sourire poli se dessina sur nos traits tirés, face à cet homme charmant qui nous accueilli ; ce gentleman, dépassai mon père d’une demi-tête, sa carrure m’impressionnait beaucoup et que dire de ses yeux bleu ciel ensoleillé, entouré de cils épais noirs, mon souffle se coupa à cette beauté. Je repris difficilement mon observation, son corps magnifique avait revêtu un uniforme britannique, les manches bleus royal et rouge accompagner du torse blanc relevait ses bouclettes noires presque bleutées qui entourait son visage ; et finalement son pantalon blanc et impeccable lui allait à ravir malgré moi je finissais de le détailler avec gêne ; pour ne pas attirer son attention sur mon visage qui rosissait à mesure de mes découvertes, mais, honte à moi mon petit manège ne passa pas inaperçu à ses yeux. Il me gratifia d’un sourire en coin complètement craquant, en plongeant son regard dans le mien, une lueur espiègle m’était offerte au fond de ses pupilles. Je détournai le regard aussitôt en rougissant de honte et je me plaçai instinctivement derrière ma mère pour qu’on m’oublie un instant. Pourtant, ce gentleman soutenait encore mon regard lorsqu’il tendit la main à mon père, mon visage tournait à écarlate a cet appui. Je soupirai de soulagement quand enfin il se détourna de moi pour s’entretenir avec mon père : -il se présenta au nom de Guillaume Miller, cette beauté se retourna lentement vers moi, pour prendre délicatement ma main et il déposa délicatement ses lèvres douces et pulpeuses sur le dos, aussitôt ma peau frémissait à se contact, ensuite guillaume se releva avec sa grâce féline et il m’annonça de sa voix roque plein de charme : — pour vous servir, lady. Après cette douce rencontre, quelques semaines s’écoulèrent, ainsi le charme avait opéré, guillaume et moi nous étions insérables, il m’emmenait dans des bals mondains, des promenades à cheval avec bandit remplissait nos après-midis, c’était parfait pour lui, je savais bien me tenir en société, les soupers entourer de hauts ministres se déroulaient à merveille, ma soumission parfaite était un délice à ses yeux. Après un certain temps, Guillaume signala à mon père qu’il me voulait auprès de lui, mais en acceptant de lui donner ma main, il ne soupçonnait pas que cet homme entrainerait ma chute jusqu’à me condamner à l’immortalité. Guillaume avait joué sournoisement sous ses airs, de gentils hommes se cachaient la vanité et la possession. Ce grand malade me voulait pour l’éternité, le plan de Guillaume était établi, dans les moindres détails, pour fêter nos fiançailles, guillaume eux la délicatesse attention de m’inviter à sa maison à l’île d’Orléans. Je sursautai de joie, en découvrant cette magnifique table dresser pour moi, sur une nappe en dentelle blanche, des coupes de cristal, des couverts de porcelaines blanches et de l’argenterie était soigneusement aligner, se magnifique agencement était appuyé d’un énorme bouquet de rose rouge dans un vase de porcelaine blanche. Guillaume me glissa à mon oreille en m’aidant à m’attabler : tu es resplendissante dans cette tenue, je lui souris amoureusement en tremblant mes lèvres dans le vin blanc. Mais en un instant, la pièce se mit à tourner et le black-out soudain, mon futur mari exécuta son plan cruel. Il me transporta vers sa chambre, pour la procédure d’immortalité, Guillaume mélangea son sang au mien, son sang contenait une bactérie qui causait soit la mort, soit la vie éternelle.
Après de longues heures de douleur atroce et de hurlement, je survécus à cette damnation éternelle. Cependant coup chiant du destin ;
Guillaume se lassa de moi après, quelques années seulement ce crétin avait repéré une nouvelle femme qui voulait posséder. Ce connard me quitta ! En me condamnant à voir mes proches mourir les uns après les autres.

Ce désastre me changea à jamais ! Maintenant, mon cœur était d’une froideur extrême, ma méchanceté, accotaient tous les Jacks éventreurs du monde, mais sans le meurtre, mon mode opératoire à moi frôlait la démence. Je m’amusais à broyer les cœurs des hommes mortels qui osaient me courtiser et s’il avait le malheur de s’accrocher à moi je leur faisais vivre un enfer.
Mais par miracle, un événement m’adoucit un peu, alors en 1920 je découvris que je n’étais pas seul dans cet état. Durant l’une de mes visites à La Nouvelle-Orléans, je décidai de m’amuser un peu avec un gentil mortel, je poussai la porte de mon club préféré, le Dixieland et je remarquai, aussitôt un gentleman à la beauté hors norme, il avait une apparence étrangement familière à la mienne, je remarquai les convives qui l’accompagnait et réalisa qu’il affichait la même apparence, je les fixais abasourdi. Cependant le bel étalon du début, ne se sentie aucunement gêner par se regard, il se leva avec grâce et puis il me tendit la main pour m’inviter à danser, j’acceptai cette offre machinalement car j’étais toujours sous le choc. Pendant notre danse, il me chuchota :
– Selon ton l’expression de tout à l’heure, j’en déduis que tu n’étais pas au courant qu’il n’en avait d’autres comme toi ? Je lui répondis, en secouant la tête encore trop bouleverser pour lui adresser un mot. Il me gratifia d’un sourire enjôleur et me déclara : on va commencer, par te présenter ton premier immortel, moi ! Enchanter je m’appelle Edward. Je le regardai encore sonner et je lui susurrai d’une voix d’outre-tombe :
– Enchanter
Edward éclata de rire à ma mine déconfite et me souhaita la bienvenue dans le monde des immortelles et renchérit avec bienveillance : – Tu ne seras plus jamais seul dans cet état. Je lui souris en ressentent à nouveau une chaleur dans mon cœur. Après cette soirée Edward devenue un homme important pour moi, mon meilleur ami et mon coloc. Ainsi quelques années plus tard, notre aménagement ensemble était de mise. Notre maison était celle de la tragédie sur île d’Orléans, mais son cachet me faisait oublier se fait. Elle était fabuleuse, son architecture rectangulaire en pierre blanche avec le toit bleu royal contrastait parfaitement avec des fenêtres noires ainsi que la lourde porte en bois sombre, se narcissique guillaume s’était inspiré de la haute société française mon tyran m’avait offert cette demeure ainsi qu’un budget illimité pour calmer mes envies de meurtres après notre rupture. Toutefois se luxe n’apaisait pas ma peine. Alors un matin, je fis construire un bâtiment assorti à la maison se renouveau me fit le plus grand bien. Ce joli bijou respirait le moderne et la lumière dans ce cadre de paix je m’adonnai à plusieurs activités, qui me rapportait un peu argent ainsi je gardais, un semblant de liberté.
Je pratiquai plusieurs arts dans ce bâtiment, mon deuxième étage était consacré à mon atelier de peinture, le toit était fait de verre noir transparent et descendait à mi- mur, par conséquent je pouvais admirer le fleuve et Québec centre-ville du haut de mon tabouret et puis au premier se trouvait des grosses poutres au plafond pour maintenir mon pendule un art que je pratiquai depuis quelques années. Le pendule consistait à un poteau qui se bascule dans tous les sens, ainsi je m’accrochai à se mat pour faire différente figure acrobatique. Cette année Edward ma demander d’exécuter une performance, dans son chapiteau nomade, pour le burning man, alors sans surprise, tout mon temps libre était consacré à mon entrainement, je ne veux pas foirer ma performance, d’ailleurs je me considérais chanceuse d’avoir une piscine, cacher sous mes pieds en dessous d’un plancher amovible. Mais pourtant avec tout s’est bonheur à porter de main mon endroit de prédilection était une véranda qui donnait sur l’eau, je pouvais pratiquer mon yoga à cet emplacement de zen étude. Ce bâtiment loin de la demeure maudite était son havre de paix.

Rencontre brûlante
Abbygaëlle

– Abby, dors-tu encore ???? s’écria Edward....
– J’aimerais avoir la paix !!!!! Rouspétais-je d’une voix encore enrouée par le Jack Daniels d’hier, eh oui ! Malheur à moi, même la gueule de boit nous ne s’épargne pas et puis que dire du sommeil. Il est vital et essentiel pour nous, mais quelle malédiction de $## $***.
Ed recommença ses hurlements : – lève-toi !!! On doit y aller bientôt.
Et merde chuchotai-je à moi-même.
– Je descends bientôt !!!!!m’écriais-je de nouveau et t’es mieux de ne pas être dans les parages, renchérie-je. J’adorai cet homme, son apparence m’avait subjugué à l’époque, c’était un géant à la peau cuivrée, ses prunelles de braise élaboraient du noir et du caramel, son nez franc et sa mâchoire carrée remplissaient sa peau visage, ses abdos bien découpés et ses bras musclés était un délice, qui fait une excellente contrepartie à son look bas boys qui plait aux femmes et pour finir, ses cheveux noirs éberne était coiffer années 20, courts et classe bref… il était à se damné, mais notre chimie platonique avait triomphé ! si bien que nous filions le parfait bonheur depuis le début de notre rencontre, notre amitié sera éternelle.
Ed hurla de plus belle :
– Amène tes jolies fesses en bas ! Il est déjà 22 heures !!
Aux merdes ! Je vais être en retard, je me précipitai vers la salle de bain, pour me préparer en vitesse, ce soir c’était l’ouverture du club à Alex, un de mes seuls amis mortels. Malgré l’excitation de la soirée avenir, un frisson de malaise parcourait constamment mon épiderme, le club se situe dans le Vieux-Québec, dans le sous-sol du Château Frontenac, pile où j’ai débarqué avec mes parents il y a 200 ans de cela. Le château fit construit peu de temps après notre arrivée fin 1896 mais l’endroit me donnait quand même la chair de poule.
Tout d’abord je me douchai avec de l’eau très chaude, pour détendre mes muscles crispés, pourvu que cette chaleur me réconforte, ensuite je m’appliquai à sécher ma crinière en songeant aux futures retrouvailles avec les jumeaux, des amis en commun à Ed et moi qui venait d’Allemagne, il aura aussi un ami des jumeaux qui arrivait d’Autriche et sans oublier des amis de Ed qui débarquait de Los Angeles mais finalement la dernière inviter était la meilleure, ma très chère amie Lexi, connue en même temps que Edward dans le club de jazz. Comment décrire cette femme ! blonde, ancienne ballerine qui était maintenant une pro dans plusieurs styles de danse, grande, taille fine que rien n’habillait, un canon à proprement dire et puis que dire de son caractère provoquant semblable au mien, notre marque de commerce.
– Hello Lexi chantonna Ed au rez chaussé,
Il ajouta provocateur :
– Ta potiche se prépare, dans la salle de bain de l’étage, madame a dormi 15 heures ! je ne sais pas comment elle fait.
Lexi ria à gorge déployée…
Ainsi agacé par cette réplique, je leur lançai
– Je vous entends bandes de salauds
– Et ! on se calme beauté allez descend : cria Lexi aussitôt.
Alors sans attendre je peaufinai mes boucles noires, ensuite j’optai pour un look charbonneux pour faire ressortir mes yeux de prédatrice, en me regardant dans la glace, je songeai amuser : J’ai tellement hâte de foutre la merde… Eh oui ! je suis une emmerdeuse. Les bars sont mes terrains de jeux préférés, après 200 ans de merde ! j’en provoque maintenant, ma vie est rendue un malheureux désastre sans fin, malheureusement, les émotions et l’empathie ne m’habitent plus.
Ed cria un nouveau fois impatient
– Tu descends ou je viens te chercher ? Et je te mets sur mon épaule jusqu’à la voiture !!!
– Du calme j’arrive ! dis-je un peu blazer, en me dirigeant vers mon dressing.
J’observai mes tenues et puis je sélectionnai mon top bleu et blanc inspiration nouvelle France, ses bretelles fines et son dos ouvert jusqu’aux reins, montrait ma plume bleue tatouée dans le bas de ma nuque, un pantalon de cuir qui dévoila une peu de ma peau avec ses bandes transparentes et mes fidèles escarpins noirs Louboutin.
En voyant mes acolytes, je m’exclamai avec un sourire coquin
– Wow vous êtes sexy !
Ed me fit son sourire charmeur, il arborait un chandail noir qui se collait à ces muscles, un jeans Guess noire délavé gris, avec des bottes noires militaires, par contre, Lexi était tout le contraire, une robe bustier blanche très courte qui épousait ses formes qui arrivait à mi-cuisse ainsi que des bottes grise en haut du genou, son maquillage se faisait naturel et ses cheveux était bouclés à mi-dos, nous étions prêts pour la chasse.
Ed annonça enthousiaste.
– Bon les beautés, on va briser des cœurs ce soir.
À c’est mots ont se précipita vers nos véhicules, Lexi pris sa BMW blanche avec Edward, tandis que j’enfourchai ma fidèle moto Bugatti noire, je j’enfilai ma veste de cuir qui était déposé sur le siège, cette veste se moula à mon corps comme une seconde peau, j’enfilai mon casque noir orner d’une rose gris métallique à l’arrière du casque.
Je démarrai ma superbe moto et j'accélérai rapidement pour larguer Lexi. Le chemin était libre, personne à horizon, je me collai à la tinque de gaz, pour entreprendre les virages plus serrés, l’adrénaline pure coula dans mes veines, j’aimai ressentir ce pic de bien-être.
Lexi disparut dans mon rétroviseur en un clin d’œil, et puis j’accélère de deux vitesses sur le pont pour encore plus de frissons. L’air était chaud et humide, les nuages tapissent le ciel, un orage se prépara. Je scionnai les rues en douceur vers mon but, finalement après seulement 20 minutes, je pénétrai dans un parking souterrain adjacent au château, je me stationnai à côté de deux places de parking libre, je coupai le moteur et j’enlevai mon casque, je me penchai vers mon rétroviseur, pour élaborer un chignon lâcher avec quelques mèches qui tombe dans ma nuque, finalement je m’appuie sur mon bolide pour attendre Lexi, sa conduite m’exaspérait fortement, un si beau bolide puissant, dans les mains de cette tortue de la conduite.
Alors, aussitôt que la tortue arriva, je la narguai.
– Booonnnn ! enfin vous voilà ! je pensais être obligé de sortir seul ce soir, finit je dans un éclat de rire.
– oué oué nargue nous madame danger. dit-Ed en tirant la langue.
Je répliquai :
– Oh monsieur est gentleman et protège sa préférée ! À cette phrase son visage devenu écarlate.
Réplique sanglante 1 Ed 0
Nous accédions finalement au bar, via le stationnement, les galeries étaient rénovées avec un grand soin du détaille, l’ambiance vieillot du début de la construction devait resté intacte mais ils avaient intégré une fine touche de moderne aux galeries, les arches de pierre étaient drapées de voilage noir, au fond du club trônait un bar massif en bois clair et aux moulures noires, cette merveille était éclairée par des globes blancs chauds intégrés au plafond qui faisait ressortir la pierre, cet exploit fit réaliser par une désigner connu du milieu de hôtellerie, une amie d’un certain Ethan (ami de l’Autriche) mais le meilleur investissement, était sans compter les barmans très alléchants, dans leur costume d’époque. Néanmoins, les lieux me glaçaient le sang, trop de mauvais souvenirs étaient rattachés à cet endroit. La voix rassurante et chaude de Edward résonna dans ma torpeur :
– beauté ! tout va bien ?
Je prononçai encore sonner :
– Oui désolé
Je me secouai la tête pour me sortir définitivement de mes songes. Une douce musique me parvient alors mon corps se réveilla, le DJ avait des goûts divins, mon corps s’impatientait déjà, de l’ivresse que me procurait la danse, cette envie de bouger se ressentait dans chaque parcelle de mon corps. Je parcourus la salle bonder en me dandinant, nous rejoignions nos amis qui étaient assis tranquillement au bar, une bière à la main. Les jumeaux, Cédric et Ludovic, 6 pieds de gentillesse, blonds, aux yeux bleus rieurs, minces avec un peu de muscles garce à une éducation militaire, gracieusetés de leurs chers parents riches a craqué et immortel de génération, pour résumé le tout, l’immortalité peut se transmette, la bactérie ne nous empêche pas d’avoir des enfants, mais le corps-stop tout vieillissement à 21 ans, bref cet état à plein de caractéristiques étranges que j’apprenais par moi-même depuis 200 ans ensuite il y a Nick le ténébreux, un acteur mannequin, la parfaite star de L.A , beau comme un dieu, découper au couteau, des dents parfaitement blanches, des cheveux brun chocolat et des yeux noir profond, il était très gentil mais tellement imbue de sa personne or Nick a été contaminé par Amanda, la peste de la soirée, une ancienne conquête d’un ami à Guillaume, elle était un mannequin international, comment la décrire ? Amanda était grande, mince, ses cheveux roux finissent en haut des fesses en tresse hippie, un maquillage charbonneux soulignait ses yeux bleus, ses lèvres rouges vulgaires se mariai parfaitement avec son micro robe rouge passion, cet ange de Victoria secret aimait la vulgarité et le mauvais goût en dehors des défilés.
Je l`observai avec son sourire B.A. offert à Nick, mon caractère de garce prit le contrôle, c’est ainsi que je me retrouvai à pour saluer Nick en déposant un doux baiser aux commissures de ses lèvres, juste pour faire enrager cette meuf
Ohhh oui mesdames et messieurs je suis une fouteuse de merde avec mention honorable, je me retournai vers les jumeaux très lentement pour les saluer tandis que je me délectai de chaque petit couteau que me lance son regard. Enfin mon petit jeu terminer, j’attrapai Lexi au passage et me dirigea vers la piste suivie d’Ed, les jumeaux et Nick cependant, Amanda ne suivit pas le mouvement, elle resta immobile les bras ballants, la bouche tordue de haine, chaque parcelle de son corps respira le mécontentement, elle roula des yeux impatients mais elle capitule et tourna les talons pour se diriger vers un tabouret et puis elle resta sagement assise à attendre qu’on aille fini de s’amuser...
J’éclatai de rire mentalement, la soirée s’annonça merveilleuse. Une musique suave résonnait dans le bar, l’ambiance était chaude et dépravée, je me collai naturellement à Ed, sans arrière-pensée comme nous avions coutume de faire. Lexi m’entraîna sur les colonnes à proximité de la piste, les regards gourmands la gent masculine, nous collais à la peau. Nous dansions langoureusement pour attiser la désinvolte. Malgré cette attention familière, je sentis un malaise, face à l’un entre eux, toutefois je refoulai se ressentiment et je m’emballai, aux quelques notes de Make It rain de Ed Sheeran qui résonnait dans la boîte de nuit, Ohhh je ferais bien un slow songeait -je en descendant pour retrouver mon partenaire de danse, qui m’accueillit en rigolant dans mon cou, je relevai la tête amusée par son ricanement et je l’interrogeai :
– Qu’est qui te faire rire comme ça ?
Il me répondit encore plus amuser :
– Ma chérie tu ne veux pas le savoir ! je ne vais pas à trahir un bro pour toi !!! Cette interdiction, réveilla automatiquement ma fougue, je me penchai lentement vers son cou pour lui lécher le dessous d’oreille, aussitôt un grondement de frustration, remplie mais oreille ainsi mon géant rendit les armes amuser en me suppliant d’arrêter, il m’avoua mécontent :
– un homme t’observait avec un regard de mépris.
Mais qui serait assez fou pour me mépriser?
À cette éventualité, mon rire mauvais résonna, je lui répondis dégouter :
– Depuis quand mon attitude désinvolte contrarie un mec !
Il me regarda avec un sourire en coin...
Et répliqua doucement :
– Ce n’est pas un mec comme les autres, c’est Ethan l’ami des jumeaux toute un spécimen, à lui seul !! Sa beauté est jalousée par les dieux, il vient d’une famille énormément riche de la Suède, d’ailleurs leur fortune sont dans les biens immobiliers, les hôtels, des restaurants, des festivals et des condos de luxe... mais pour tout t’avouer Ethan a une réaction étrange a ta présence, cet homme d’affaires détient habituellement, un calme fou et un contrôle de soi, on dirait que tu le répugnes. Je lui répondis un peu vexer :
– mais qu’il regarde ailleurs !! Si je le répugne à ce point !! Personne ne gâchera ma soirée avec vous, sûrement pas un mec de la haute.
Edward me regarda avec un sourire joueur et il me lança : – que les jeux commencent !
J’éclatai de rire à cette réplique… ah, mon Ed, il me comprend si bien. Il connait l’enfer que j’ai vécu et il sait la méchanceté que je peux engendrer maintenant.... Je suis une toxine...
Il est temps que j’aille enquêter sur cet homme qui me déteste autant. Je déposai mes lèvres chaudes dans son cou pour le remercier être là pour moi et je me dirigeai d’une démarche féline vers le bar, Cédric me regarda avec un sourire franc et amusé et puis il me déballa sans attendre, le même discourt que Ed : - Ethan te regardait avec une colère noire que je ne lui connais pas. Je songeai aussitôt, cette ouverture d’enquête va être facile. Ainsi je m’asseyais sur le tabouret à ses côtés pour écouter attentivement, ses explications : Ethan avait grandi avec lui et qu`il l’a jamais vu réagir comme ça pour aucune femme, même pas Émilia son ex-fiancée.
Je lui posai, la question ! qui me brûla les lèvres,
- Cette Émilia quelle a été son châtiment ?
Il me répondit avec un regard sombre
-À mon avis, un châtiment trop doux pour sa trahison, elle l’a quitté trois jours avant son mariage, pour Guillaume et pourtant il l’a simple ignorer depuis incident, d’ailleurs il s’est réfugié dans le travail, et depuis ce jour, Ethan ignore toutes les femmes qui veux une relation sérieuse, son emploi du temps est trop chargé pour et ça ne l’intéresse pas. Mais il reste gentleman, il les ignore et il passe son chemin, mais avec toi son comportement me dépasse, désolé ma belle.
Toucher par son inquiétude, je lui répondis gentiment :
- Ne t’inquiète pas pour moi, le comportement d’Ethan ne me fait pas un pli !!
Bref, je lui souris pour appuyer mon propos tandis que mes pensées s’actionnaient, mais où se cache cet homme, je parcourrai le club des yeux mais sans succès. Toutefois, je passai à autre chose et me commanda un shot de Jack Daniel’s, pour oublier mon humeur maussade face à cet Ethan. Cette liqueur marbrée coula férocement dans ma gorge et m’enivra pour aller profiter de la fin de soirée, en attendant I dont canna live forever de Zayn et Taylor Swift, je sautai de mon tabouret en saluant Cédric, je me dirigeai vers la piste de danse, en me trémoussant et puis mon instinct de contradiction se mit en route, quand je franchis la piste. J’attrapai le ténébreux par le col de sa chemise, pour le colle à moi, je me déhancher lentement sous le regard amer d’Amanda. J’adorai faire enragée cette peste.... Cette soirée va être intéressante...

 

 


Ethan

Québec city
Après six heures de vol dans le jet familial, notre hôtesse de l’air Christine me demanda d’attacher ma ceinture pour atterrissage. Elle se pencha vers moi pour vérifier qu’elle était bien attachée et sans surprise, elle me présenta son décolleté. Je détournai le regard agacer par à se dévoilement, je la remerciai blazer par son geste et lui donna congé, pour qu’elle puisse se préparer pour la descente. Elle soupira à ma demande et s’exécuta sans broncher. En tournant la tête pour admirer la vue, je songeai que c’est lassant des femmes aussi soumises, aucun défi, au moins Émilia me donnait du challenge, je ne me retrouverais jamais une fille comme elle ! L’atterrissage se passa en douceur, je fis un signe de tête à Christina qui gloussa, je me dirigeant précipitamment vers les portes pour aller acquérir la BMW noir m5 qui m’attendait, je me glissai dans l’habitacle et je démarrai se bijoux surexciter par la soirée. J’étais invité à l’ouverture du club d’Alex, il avait rénové les caves du château Frontenac. L’idée était brillante, cette soirée promet d’être hors du commun. D’ailleurs mes jumeaux préférés sont déjà arrivés, leur texto afflue depuis que je suis atterri. Ils m’annonçaient qu’il se déhanche déjà avec les sublimes amies à Edward... oh non ! des immortelles ça ne m’intéresse pas. J’appuyai sur l’écran tactile pour enclencher le GPS, la nuit était sans lune, l’atmosphère pesante m’entourait, je rigolai en songeant à ma mère, elle m’aurait mentionné inquiète : fait attention mon fils ce temps, signifie un mauvais présage ! Je rigolai de plus belle ! la jolie voix du GPS me conduisit à un parking souterrain. Je pénétrai dans le stationnement en remarquant aussitôt un stationnement libre, la chance. Et puis je remarquai une belle Bugatti noire à côté de la BMW blanche qui trônait à côté de moi, en descendant de la voiture. J’observai la merveille sur deux-roues, un détaille me frappa sur le casque, une rose grise y était dessinée, Ohhh cette moto appartient à une femme dis-je à voix haute, administrative en me dirigeant vers les portes du club une pensée me traversa : je suis curieux de savoir quel caractère peu bien habiter cette demoiselle. En ouvrant la porte, je fus submergé par l’air chaud, collant et électrisant du club. Une jolie main se posa sur mon épaule, je pivotai pour découvrit Amanda, elle me gratifia d’un sourire et elle m’accueillit avec des becs sur les joues, ses yeux brillèrent à mon contrat et elle m’affirma quel m’accueillait comme une Québécoise, amuser je lui répondis :
– bonsoir, ma québécoise !
Et puis je détournai le regard vers la piste de danse pour chercher les jumeaux. Mais mon cœur rata un battement à sa vue, je l’aperçus coller à Edward, je venais de trouver la propriétaire de la Bugatti, une peau mate, une chevelure de velours noire, des yeux verts agrémentés d’une teinte gris-bleu, sa lèvre du haut était en cœur et elle du bas était charnue, cette beauté avait des courbes de rêve, une taille fine, ainsi que la grandeur parfaite pour les instincts protecteurs d’un homme, je soupirai face à cette déesse, néanmoins elle respirait le danger. ! tous les hommes du club la dévoraient du regard, c’est déhanchement sont un appel au crime, elle bouge parfaitement sur la musique, ma respiration se saccada mais non d’un chien qu’est-ce qu’elle me fait, une chaleur replissa mes entrailles et mon cœur se serra à l’idée que cette femme pouvait me briser en un battement de cils. Je détournai le regard et j’observai Amanda pour revenir de mon trouble et surtout calmer ma boss grandissante dans mon boxer. Elle me détailla d’un regard noir et me dit d’une voix profonde :
– Ohhh non !!!!! Cette fille-là, n’y pense même pas ! c’est le mal en personne, elle prend ce qu’elle veut et le jeté sans remords, elle n’a pas de cœur et en plus c’est une des ex à Guillaume.
Je lui répondis avec une voix sombre......
– Oh merde !!! C’est un danger ambulant ! Cette fille, j’en étais sûr, mon instinct ne me trahit jamais, merci de m’avoir prévenue !!!
Alors, ma belle Amanda prit congé et décida de retrouver son beau ténébreux sur la piste de danse. C’est deux-là sont inséparable...
Je m’adossai au bar, incapable de détourner mon regard de cette femme, elle était dangereuse, elle respirait les embrouilles mais elle me coupait le souffle par sa beauté, pourtant elle me répugne en même temps, comment deux sentiments aussi opposés peut cohabiter ensemble ? Oups mon regard n’a pas passé inaperçu aux yeux de Edward, cet enfouirez, lui chuchote quelque chose dans l’oreille, oh putain, elle lui répond avec un rire et des yeux noirs de colère. Ohhh l’emmerdeur il m’a cafté, il était temps de disparaître. Allons voir Alex pour le féliciter sur son nouveau club. Ainsi je pris les escaliers qui accédaient à son bureau et martelèrent sa porte avec entrain. Il m’ouvrit et m’invita à rentrer dans son antre et puis il s’exclama avec enthousiasme
– je suis heureux que tu sois venu !!
Je lui réponds sur le même ton...
– Wow ton bureau est classe et bien situé, tes murs en verre noir nous dévoilent tout le club ses brillants.
Mais sans surprise mon regard fut aimanté par sa personne, elle était au bar avec Cédric. Cette femme n’a pas l’air si méchante ! elle était magnifique, son sourire illuminait son visage, je soupçonnai qu’Amanda soit jalouse d’elle.
Oh merde !!! Je suis pris en flagrant délit, mon sourire niais qui adoucissait mon visage n’a pas passé inaperçu. Alex me regarda aussi grave qu’Amanda mais qu’est-ce qu’ils ont tous contre elle ? songeai-je. Toutefois c’est à cet instant que ça me frappa !!! En arrivait sur la piste de danse elle à coller Nick en regardant Amanda… OK je viens de comprendre pourquoi son attitude déplait autant à Amanda. Je réalisai que signifiaient ses paroles (elle prend qu’est qu`elle veut) et puis Alex me sortit de ma rêverie avec douceur :
– Mec ne touche pas à cette meuf !! Tu vas ti brûler juste qu’une fois !!! C’est un poison cette fille, une merveilleuse amie mais un cœur noir pour l’amour, finit-il
Ouf cette femme était vraiment le mal incarner. Je ferais mieux d’aller dans la partie lounge pour instant. Cette meuf va me gâcher la soirée si ça continue ! Mais juste avant de partir Alex me regarda avec compassions et déclara :
– je comprends totalement ce que tu ressens, moi aussi j’ai eu le cœur serré pour Abby regarde la ! elle est magnifique quand elle bouge son petit corps !
Je lui avec une lueur sombre, tandis que mon cerveau essayait d’analyser, mon ressentiment d’amertume doublé d’un sentiment que je ne reconnais pas, pourtant j’essayai de le rassurer en affirmant :
– bon je vais au louage si tu me cherches !!! Loin de cette meuf....

 

 

 

 


Abbygaëlle

Ohhh ma chanson m’écriais je : Mr brightside, the Killers ! Lexi et moi commençons automatiquement une dance style moulin rouge ! Ed me regarda avec un sourire mesquin en me disant d’une voix coquine :
– Vous avez vos proies déjà en visuelle ce soir ou je vous dépose avant d’aller chez mon plan cul. Ah ! ces hommes, finesse me surprendra toujours ! Le plan cul en question était accroché à son cou, une rousse au teint de porcelaine et au corps de mannequin.
Je lui annonçai avec une moue boudeuse :
– je vais aller faire des longueurs dans notre superbe piscine, après avoir préalablement fait un tour au resto. Je n’ai pas sommeil et puis ! les hommes présents sont fade et que les plus beaux sont mes amis ! finis je, un peu blazer. Ed répliqua avec un sourire mesquin :
– Abby dit la vérité, le seul mec qui pourrait te faire mouiller te déteste...
Ils vont me lâcher avec ce mec ! il ne doit pas être beau à ce point franchement ! songeais-je. Lexi me regarda sournoise, Ohhh elle a trouvé sa cible, ainsi elle me montra un mec du menton, un homme musclé, grand et racé sûrement un joueur de football. J’approuvai son choix avec mes deux pousses dans les airs et continuant ma danse burlesque.
Après quelque heure de danse indécente, il était temps de se reposer. Je me dirigeai vers le louage pour un peu de tranquillité Ed et Lexi s’amusa déjà avec leurs conquêtes, ils étaient assis confortablement sur des divans noirs en cuir qui se trouvait dans la pénombre il était entouré de draper rouge, la micro piste de danse trônais au centre. Je leur souris en me dirigeant lentement vers le bar où Alex était assis, la musique sensuelle et lente envahissait le louage, crazy in love dans fifty shade résonnait. Je frôlai le dos de Alex, il était parfaitement musclé, il sentait divinement bon, son odeur fraiche me rappela la neige, Alex et moi avions déjà eu une nuit ensemble mais il savait que l’amour ne m’intéresse pas et son beau corps m’avait plus pour une nuit, depuis une amitié c’est installé. Aussitôt que ma paume rentra en contracte avec son dos, il frémit tout au long de la colonne vertébrale, je lui chuchotai dans l’oreille :
– salut beauté ton club est parfait !
Il me regarda avec un sourire mesquin et me répondit :
– merci chéri ! ensuite, il me commanda un shot de Jack Daniel’s, payer par la maison, je le remerciai d’un baiser sur la tempe, il me sourira à ce geste et puis son radio s’activa, un doorman avait besoin de lui, il s’excusa tandis qui se dirigea vers la sortir du louage, seul au bar, je repartis vers la mini piste de dance avec l’éclairage tamisé.
Je fermai les paupières, pour profiter de thinking out de Ed Sheeran qui remplissait mon ouïe, j’oubliais que je n’étais pas seul sur la piste je me mis à onduler au rythme de la musique douce et sensuelle.

Ethan

J’étais assise conformément dans la pénombre, entourée de deux créatures blondes qui me tiennent au chaud. Une des blondes chuchota à l’autre avec une pointe de colère
– bon regarde cette pouf qui fait son show ! je suivis leurs regards piquer par ma curiosité. Ohhh que s’était une mauvaise idée, Bad Lock je l’aperçus de nouveau, elle ondulait sur la musique, seule, les yeux clos, cette femme était incroyablement belle ! Le temps s’arrêta un instant autour de moi il n’avait qu’elle a mes yeux. Mais sans prévenir, une violente colère monta en moi face a cette meuf pourquoi ??!!! Cette femme sans cœur me faisait autant effet, par contre, je ne creusai pas plus la question. Ma colère était trop forte, j’en tremblais, ma vue s’embrouilla, je ressentis une forte envie de fesser partout, je devais trouver quelque chose pour me défouler, au plus vite. Je bondis sur mes pieds et abandonna les deux blondes. Elles me regardèrent intriguer, alors sans leur adresser la parole, je me précipitai vers la sortie, je passai en trombe devant Alex qui me questionna lui aussi du regard. Cependant mon chemin croisa le sien, je la frôle accidentellement au passage, mes poils se dressa à son contact et mes narines se remplissais de son doux parfum frais et enveloppant, je détestai mon corps a cette réaction nouvelle ! je dois fesser ça urge. J’empoignai la poigné fébrile, j’ouvris violemment la porte et la referme dans un vacarme assourdissant. Je respirai fortement par mes narines qui m’avaient trahie un peu plus tôt, je hurlai de colère ! Je voyais rouge !!! Pourquoi ! m’envoyer cette fille sur ma route, si elle est si toxique.
Et puis je vis mon échappatoire non loin de moi, une bande crétine encerclait des jeunes femmes : bon enfin ! je vais pouvoir me défouler 5 gars c’était un défi ! mais pas impossible avec mon entrainement militaire. Ainsi sur de moi, je m’élançai et flap je ramassai le premier, d’un violent coup pied dans le sternum, ma vision se tourna au rouge pour les prochains.
Abbygaëlle

Sans prévenir, un mystérieux inconnu s’était initié dans mon cocon sombre rempli de musique, un court instant, mon corps avait frémi a se contact, des frissons avait parcouru mon corps avec une douce chaleur, son parfum m’envoûta aussitôt, un mélange d’adrénaline pure, de sexe ainsi qu’une pointe de mal alpha m’avaient submergé, cette odeur dépraver m’intriguait, mais malheureusement l’inconnu avait déserté bien avant que je n’ouvre les yeux. Un hurlement bestial fendu l’air derrière la porte close, mais qui est se goujat ??? Je regardai Lexi et Edward pour les interrogés du regard et puis Ed se lève avec un sourire amusé et il me confia : ma vieille tu as vraiment énervé Ethan ! Je l’observai blazer, par cet homme qui faisait des caprices à ma présence et je lui répondis :
– Cet Ethan doit juste avoir un problème de couille bleu mal géré ! de toute façon, il me verra plus, il ma gâchée la soirée et je commence avoir fin, je vais y aller ! J’embrassai Lexi et Ed et je m’apprêtai à sortir par la porte de derrière, qui avait claqué plutôt, quand Alex me retenu par le bras alors il m’ordonna avec un regard indescriptible :
– Ma jolie sort par l’entrée principale, cette entrée te conduit directement à Ethan, et présentement il est ingérable.
Je ria en répondant :
– Vraiment !!! Tu me connais, un mec en colère est loin de me faire peur, qui pète son plomb, moi je me casse !!
Pourtant il me maintenu fermement, Alex reçu une instruction dans son oreillette et alerta Ed, il lui chuchota inquiet : Ethan est déchaîné. Il va les tuer. Je n’ai pas fait attention, c’était des crétins mais là ! Ethan va avoir des ennuis...
Je m’étonnai par cette affirmation, les tués ! il exagère.
Edward ordonna à Alex :
– Call les jumeaux et Nick on va essayer de le résonner.
Edward se tourna vers moi et m’ordonna avec un air grave :
– Toi tu bouges ! Tu disparais et surtout par l’entrée principale, c’est compris ?
Je hoche la tête, se Ducon m’a gâché ma fin soirée, pour de bon mais aussitôt il sentit mon agacement et il répliqua Abby, reste loin, il repart demain pour l’Autriche, il va se calmer, avant les autres activités qu’on a en commun je te promets, je vais enquêter sur son comportement, je vais pouvoir te briefer demain. On le revoit juste en novembre please please please répéta Ed, avec des yeux de chien battu, finalement je capitulai à son air et m`asseyais sagement sur le canapé qui trônait à côté moi. Mais à la sortie des renforts, je me faufilai pour admirer ce spectacle, je veux ne rien manquer de cette bête.
Je me dirigeai en catimini dans la rue proche du bar, je me planquai dans l’ombre, bien placé je découvris la scène. Je vis cinq mecs à terre et Nick qui regardait s’il respire encore, malgré tout se sang, tandis qu’Ed et les jumeaux parlaient avec ce fameux Ethan, malheureusement je ne pus étancher ma curiosité a ce sujet, je ne le voyais que de dos, mais je pouvais le détailler un peu, sa grandeur égalait celle Edward, son dos était tout en muscler, ses belles fesses musclées étaient moulées dans son jeans, il avait la tête baissée, Cédric lui parlait a l’oreille, il hochait la tête a ses propos, sa chevelure était blond sombre, quelque mèche humide lui tombait devant les yeux, selon mon observation, sa réputation le précédait, malgré moi je continuai a l’étudier, les muscles de ses bras semblaient énormément crispé, d’ailleurs du sang coulait de ses jointures. Non ! mais quel était son problème à celui-là ! d’habitude les mecs me mangent dans la main, lui il tabasse des gars à cause de mon attitude. Il doit être maso, cinglé ! Ohhh je ne mange pas de se pain là, moi j’aimai retourner les petits cerveaux, ils venaient accros à moi, je prenais mon pied et le lendemain je leur expliquais gentiment que cette nuit n’aurait pas de suite et s’il s’attachait je leur faisais comprend que leur vie sera une belle merde si je restai !! Eh oui je n’ai aucun cœur. Guillaume me l’a bien piétiné et voir mes amours mourir, parce qu’il est humain non merci, sinon j’avais le choix de passer le reste de l’éternité avec la même personne, mais faut être malade pour désirer ça, l’amitié était plus prudente, moins destructeur.
Bon je devais y aller, ils arrivaient dans ma direction mais soudain j’apercevais Ethan de face, sa beauté me figea sur place, la mâchoire carrée, une légère fossette au menton, des lèvres pulpeuses qu’on voulait mordre, tellement quel était alléchant, son nez droit sans défaut, ses yeux bleu cobalt qui retenais sa couleur même dans obscurité, ses cheveux semi-décoiffés tombaient sur le front de mèche pali par le soleil reflétait au multiple néon qui traversait mais son joli visage était traverser par un sentiment que je pouvais décrire, il avait les sourcils légèrement froncés et son regard semblait éteint, j’étais ébahie par tant de beauté ! Mais d’où venait cet homme son apparence, angélique et charnelle n’était surement pas mortel, je le détalai de nouveau. Il portait des bottes noires, des jeans pâles et un t-shirt blanc qui mouillait ces muscles, cette vision me figea sur place, la bouche ouverte comme un poisson, mais sans me remarquer il passa proche de moi, son odeur me confirma que s’était bien lui l’inconnu qui m’avait frôlé, maintenant il n’y avait plus aucun doute là-dessus, d’ailleurs mon cœur avait accéléré sans ma permission a sa proximité, mais comble du malheur lui aussi reconnu mon parfum, il s’arrêta net a quelque pas de moi, il fit volte-face et me dévisagea d’un air malin et puis il continua son chemin sans attendre ma réaction. C’est à cet instant, que décida, je devais combatte la haine par la haine, je devais me débarrasser du lui, ma peau frémis un petit peu trop à mon gout pour lui, il n’a pas provoqué les bons sentiments. Oups... Edward me remarqua aussi et il me chuchota :
– quitte au plus vite
Mais ma curiosité avait le dessus, je m’éloignai un peu pour satisfaire Ed pour ainsi observer Ethan de loin. Rendu à la porte, Ethan colla Amanda à son torse, la Belle gloussa à ce geste, mais quelle plaie se mec, je devais vraiment partir à cause de ce playboy, j’espère qu’il va profiter de c’est dernier moment de tranquillité, il figure maintenant dans ma black liste.
Il me répugnait dans les bras de la nunuche ! Il était temps de partir, j’avais eu assez d’émotion pour aujourd’hui. Je me dirigeai vers le resto à deux pas, pour une bonne poutine avant la baignade, ça devrait me remonter le moral.
Ethan
En rentrant, Alex m’a soigné dans son bureau, j’avais les jointures en sang ! ma rage avait laissé place à la frustration, le trouble constant face à cette femme ne m’avait pas quitté.
– OK mec commença Alex, qu’est-ce qui ta prit ! je ne t’ai jamais vu aussi remonte, je sais que la bagarre t’éclate et ses mecs était des connards mais là, t’abuses ! Je suis d’accord sur le fait qu’Abby peut être une vraie pétasse avec les mecs toutefois t’en prendre à cinq gars, ça aurait pu tourner mal.
Je lui répondis abattue :
– Je ne sais pas quoi te répondre !
Je songeai à ses affirmations, moi non plus, je ne savais pas qui est qui m’avait pris ; j’avais voulu refouler les sentiments qui montait en moi, les mêmes sentiments qu’Émilia me procurait avant sa trahison, mais beaucoup plus forts, du jamais vu. Encore songeur je lui réponds d’une voix roque :
– je ne sais pas Alex, son attitude mêler à sa beauté ma mit en rogne, cette fille est aussi méchante quelle est belle, ta vue qu’est-ce qu’elle a fait à Amanda, je ne peux pas y croire qu’une personne peut être aussi mal attentionner et pleinement conscience du mal quelle fait, Abbygaëlle le savait qu’Amanda avait des sentiments pour Nick et pourtant elle l’a aguiché devant ses yeux et quand elle danse, un vrai piège à mec, cette fille est toxique.
Alex me regarda et me répondit :
– j’ai une mauvaise nouvelle pour toi ! Abby sera au défilé de Victoria secret et à Coachella, tu devrais mieux te faire à l’idée, de voir cette fille dans les parages
Je répliquai avec une pointe d’amertume dans la voix :
– Et merde ! Je n’aurais pas choix de l’endurer ! une chance qu’Ed ne la traîne pas partout et d’ailleurs je me questionne : C’est vraiment des amis, c’est deux-là, ils dansent coller, elle l’embrasse dans le cou. Ils projettent une n’autre image que des simples amis ou des colocs !
Alex soupira et me répondis : c’est deux-là sont inséparable, ils sont fréquentés au début de leur rencontre mais le platonique à triompher, désole je n’en sais pas plus à ce sujet.
Je le remerciai et je me dirigeai vers le louage, déterminer en n’en savoir un peu plus, allons voir ce fameux Edward pour le questionner, sur cette énigme qui se prénomme Abbygaëlle. Ainsi sans attendre, je m’assoirai proche d’Ed en entrant dans le louage, mais s’est lui qui me questionna, il me regarda soucieux en énonçant :
– Hudon ! ta frustration est partie la maison, va-tu mieux maintenant ?
Je l’observai un instant mais mon regard a cette question, ainsi je lui répondis avec une pointe ironique dans la voix : oui, ça va super ! avec mes deux pouces dans les airs pour appuyer mon ironie, j’ai sauvé des femmes de ces connards. Il sourit sournoisement et me répliqua dans le creux de l’oreille : veux-tu vraiment que je reformule ma question ??? Ne t'inquiète-toi pas j’ai dit à Abby ! de se tenir à carreaux quand tu seras proche, je doute qu’elle ma écouter mais j’ai essayé, Abby est un électron libre, qui déteste les ordres et les règles. Alors je lui répondis avec un sourire faux :
– Ouin cette fille à un néon au-dessus de la tête écrit : danger !
Mais dans mon fort intérieur je ruminai, cette fille aurait été parfaite pour moi, quel gâchis elle était magnifique, elle n’ait pas soumise et les électrons libres m’excite, dommage que la méchanceté soit de la partie. Un peu déçu de tout ça je me passai la main dans la nuque, pour m’aider à décompresser et puis je me retournai vers mon ami.
Edward m’invita au Burning man qui se déroulait en aout, il était metteur en scène et il avait fabriqué un chapiteau nomade et puis il m’expliqua qu’il aura plusieurs artistes du cirque, qui se produiront. Ainsi j’acceptai avec enthousiasme, j’assistai normalement à des festivals de musique et puis en y songeant dans un désert il aura assez d’espace pour me tenir loin Abby, ensuite Ed me questionna sur la place que prenaient les femmes dans ma vie. Je lui répondis sincèrement :
- Chaque année, mon calendrier est parsemé de party, des festivals, et énormément de filles je suis un nomade en costard, je ne veux pas m’attacher, je l’ai embrasse, les câlines mais ça s’arrête là, quand le corps n’a pas de sexe il reste au contrôle, quelle fille ont essayé d’aller plus loin mais elles ont percutée un mur !! Je m’occupe des hôtels, des clubs et des condos, je n’ai pas le temps pour les histoires de cœur. Edward approuva ma décision mais il m’annonça que j’étais un surhomme, il serait incapable de faire cet exploit. Quelques heures plus tard, nos discussions étaient très animées, remplies d’alcool mon corps s`engourdissait et ma langue se dénouait par conséquent, je lâchai le fond de mes pensées. Je me penchai vers Edward et lui chuchota : le sentiment que j’ai ressenti pour Abbygaëlle m’a troublé c’était violant comme une envie de la posséder.... Il me regarda avec un sourire bien veillant toutefois avec une lueur sombre. Cette évidence tomba, Edward était une autre victime de cette femme. Je déposai fermement ma main sur son épaule pour le réconforter et je me promis de ne pas tomber entre ses griffes.

Abbygaëlle
Après mes longueurs dans notre merveilleuse piscine, je n’avais malheureusement pas fermé l’œil de la nuit, me faire jeter d’une soirée parce que monsieur Ethan ne supporte pas ma personnalité quel connard. J’attendais de pied ferme Ed, pour des explications. Je suis adossé à l’îlot de la cuisine avec une tasse fumante à la main, ce matin je revêtis, mon top sport bleu cobalt comme les yeux de cet enfoiré et mon short noir moulant, même après mon yoga, j’étais tendu comme une corde raide. Enfin, j’attendis la porte de l’entrée claquée Ed, était pas rentré cette nuit, la règle d’or ! pas de plan cul chez nous, c’est notre temple
Edward rentra dans la cuisine, encore endormie, la tentions était palpable, j’étais furieuse il avait choisi ce mec qui carbure au drame plutôt que moi ! et ça m’agaçais royalement, il s’avança vers moi et il déposa un bisou dans mes cheveux en passant pour atteindre la machine à café, et partit se verser une tasse de café pour chasser le sommeil. Il m’interpella enfin de sa voix enrouée :
– Salut beauté !
Je le regardai avec des yeux mauvais et je me lançai :
– Peux-tu bien me dire qui est se mec qui n’avait après moi hier soir, j’ai dû partir à cause de sa scène, il se cherche un ennemi ? Edward me regarde avec un petit sourire et il répondit pour calmer le jeu :
– veux-tu avoir son pédigrée ou juste un résumé ? je lui réponds rapidement
– Un résumé je veux voir à qui j’ai affaire.
Ed s’asseyait à côté de moi, il soupira et il répondit :
– bon par où commencer ! Ethan est un ami d’enfance des jumeaux, ils ont étudié à la même école militaire en Autriche, c’est un combattant né, son père et son frère sont la garde rapprochée de la famille royale de Suède, mais Ethan contrôle mal sa colère et c’est pour ça qu’ils lui ont proposés de gérés leurs hôtels, leurs clubs, leurs restaurants et aussi leurs immeubles à condos à travers le monde, il pèse plusieurs milliards à lui seul et pour rester incognito il a pris le nom famille de sa mère, Hudon. Ethan est un homme très secret, sur son passer, il ne présente jamais sa famille à ses conquête, il m’a mentionné hier qu’il n’a pas couché avec une femme, depuis son ex. d’ailleurs son comportement nous a tous étonnés par rapport à toi, quand tu es partie des femmes le courtisaient cependant il était indifférent a eu, mais avec toi son état nous a surpris... en fin soirée, nous avons entamé le sujet loin d’Ethan et nous étions tous d’accord sur les conclusions, il est vraiment bizarre en ta présence, je vais le garder à l’œil et finalement je te conseille de ne pas commencer de jeux stupides avec lui, laisse ton orgueil dormir un peu ! on va le recroiser souvent. Sois gentille ?
... je le regardai en croisant mes doigts, derrière mon dos, je lui répondis :
– oui oui chéri je vais me calmer.
Il m’embrassa sur le crâne et il m’annonça qu’il va prendre sa douche.
Ohhh je vais m’amuser ! c’est lui qui a commencé mon attitude le contrarie, je vais lui en donner, une raison de me haire et puis je vais tout faire pour le sortir de ses gonds, Edward m’a donné une excellente idée, il ne couche avec personne, je vais tellement le mettre accro et éperdument amoureux de moi qui vais me supplier et ensuite je vais le rejeter, moi qui s’ennuyais. Après 221 ans d’existence, je fais avoir un ennemi à ma hauteur.