New York New York

Mon réveil résonne frénétiquement dans mes oreilles, je sortis subitement des limbes pour éteindre cette cacophonie, des flashs de mon doux rêve me revenait en plein visage! J’étais tourmenté par le visage soucieux d’Ethan. Cette image s`immisçait dans mes rêves, depuis le fameux soir de notre rencontre, sans trop me préoccuper de se nouveau rêve, Je m’étirai encore courbaturer des préparatifs de la veille. Tous mes bagages étaient empilés sur ma causeuse près à embarquer pour le voyage. Les bruits du rez-chassé m'indiqua que Lexi était arriver. Je devais enclencher la deuxième vitesse, je pris ma douche rapidement, j'enfile mes vêtements soigneusement choix pour un long voyage en voiture et je dévalai l’escalier, surexcité d’aller à New York. Edward me tendit un café, en m’apercevant et il m'informa qui devait aller chercher mes bagages pour partir bientôt. Lexi était déjà attablé à îlot avec son café et un croissant, elle me salua, la bouche remplis de croisant, j’éclatai de rire à la situation, je portai mon café à mes lèvres pour ne pas la taquiner, le doux café amer et sucré remplissait doucement mon corps encore endormie. Lexi se releva d’un bon, en annonçant que nous devions y aller. Elle piétinait d’impatience avec son entrain habituelle, elle se dirigea vers entrer avec une frénésie contagieuse, Ed manqua de la percuter mais refreina son corps à la dernière minute, le pauvre ses bras était remplie de mes bagages mais, il les porta sans difficultés vers le 4x4. Lexi se précipita à l’avant et me laissa la banquette arrière du vus Lexus noire. Je ne chignai pas à cette attribution des passes, mon plan était simple, je laissai les deux acolytes en avant, pratique leur rode trip karaoké, ainsi je pouvais rêvasser tranquillement sur la banquette arrière. Après quelque kilomètre je plaçai mon set Up, mon oreiller dans la vitre fermer, mes pieds sur la banquette, je mis mes écouteurs et j'enclenchai ma playlist, cette période de l’année était pour moi écho de nostalgie. Je regardais les flocons de neige former un tapis scintillant, ses flocons me rattachai au passé, la fraîcheur de la neige mélanger à l'air marin et sans oublier, la chaleur du feu dans la cheminée qui m’enveloppait
Pendant que ma mère s’affairait aux fourneau, que de merveilleux souvenirs . Mais avant cette fabuleuse période nous sommes conviés au défilé de Victoria secret par Amanda et l'homme qui hantait mes rêves, il avait invité toute la bande dans son hôtel de luxe pour le séjour. La fin semaine va être très intéressante !!!!
Après des heures interminables dans le vus, Edward me fit le grand honneur de se stationner. Enfin! Nous étions devant l'hôtel, un valet ouvre ma portière pour que je puisse sortir de cet habitacle de malheur, Un rode trip doit être un expérience épic mais moi je considère ça, comme mon pire cauchemar. L’hôtel se dressait fièrement devant nous, sa respirait le luxe, La devanture de l`hôtel était en briques grise et noire, une magnifique arche noire entourait la grande porte vitrée qui menait au hall de l’hôtel. À notre approche un portier nous ouvrit chaleureusement la porte et ainsi nous accédions au vaste hall d’entrée. Nous foulons le plancher de marbre blanc soigneusement entretenue, les murs gris bleuté étais équilibrer de colonnes noir, des magnifique peintures était accrochés à celle-ci, elle représentait des paysages de différents.
Une jolie rousse à la peau de porcelaine, vêtue d'une jupe crayon et d’un chemisier en soie noir, se tenait derrière un énorme comptoir en bois noire. Elle nous mentionna en français avec un fort accent anglais, comment se déroule notre séjour et elle entama les longues explications qui se rattachait à notre séjour. Sa voix était un lointain bourdonnement dans mes oreilles, ma tête était bien trop occupée à la détaillé dans son intégralité, je me questionnai : Si Ethan à employer cette femme selon ses critères de beauté, je suis loin d'être son type de femme. Elle est soumise, rayonnante et accueillant, l’opposé de mon pédigrée. Mais un coup de coude de Lexi me sorti de ma rêverie, Lexi me connaissait bien trop des explications interminables m’ennuyait toujours. Cette Bella nous indiqua enfin nos chambres et Je constatai, Ed était au 15 -ème avec une chambre standard tandis que nous avions une suite au 31 -ème étages. Ed éclata de rire a cette constatation évidente et il nous mentionna
-Ethan à un parti prix pour vous ou il ne veut pas vous croiser pendant nos soirées de boys.
Je répondis sournoisement
-Sage décision.
Je m’empressai de prend Lexi par le bras et je m’élançai dans l'ascenseur, pour aller découvrir cette fameuse suit. Le bagagiste resta surpris quand je lui mentionnai le 31 -ème étage, il composa un code spécial et ainsi la porte de l’ascenseur déboucha directement dans notre suite. Elle était somptueuse et remarquablement spacieuse, cette suite comptait trois chambres, une salle à manger composer d’une table massive en bois sombre, on pouvait remarquer ses pattes sculpter, sa surface de verre sombre sublimait le tout, des chaises capitonner noir sellai ce luxe. Je continuai ma visite sur les oh, ha de Lexi, j’ouvrit curieusement la porte coulissante de la chambre pour ainsi y découvrir cette beauté, une tête de lit noire capitonner de bouton cobalt surplombait, un lit King vêtu d'un épais Duvet bleu cobalt et des tablettes en verre était placer chaque coter du lit. Ce cobalt me suivait partout ma parole! Mais mon cerveau me trahie à cet penser les yeux cobalt d’Ethan m'apparue, je secouai la tête pour faire partir de flash et j’entame la suite de la visite je remarquai des magnifiques portes françaises, ses merveilles nous dévoilai une vue à couper le souffle, New York mais mon trouble survenue quand j’aperçue, une petite table blanche avec un chaise inspiration verre, une douzaine de rose noire dans un vase cobalt étais disposer au centre. J’étais impressionnée! Ethan avait commencé notre futur jeu malsain, une carte cobalt avec un petit flocons argenter l'accompagnai. Je la pris lentement le cœur battant, quand ……Tout à coup Lexi me l’arracha des mains et elle commença à lire à voix haute.
-Bon séjour mesdames, je suis à votre disposition pendant tout le séjour. Voici mon numéro de portable, au plaisir de vous revoir au souper de ce soir.
Ethan h Hudon.

Ethan
Ma respiration saccader remplissait mon bureau, debout devant ma baie vitrée, mes yeux fixèrent la neige qui tombait sur les bâtiments voisins, je cherchais désespérément une solution pour calmer ma tension face à la présence d’Abbygaëlle à New York. Elle avait rempli mon esprit jour et nuit, depuis qu’elle était apparue dans mon existence. J’avait coqueté un plan pour la garder à distance de ma personne, j’espérai que cette fin semaine serait concluante pour l’avenir, mon espérance se projetais jusqu’à la penser qu'elle pourrait avoir le goût de me fuir pendant les évènements, que nous serions obligées d’interagir ensemble. Je l'avais placé dans ma suite personnelle, qui était munie de caméra caché cette initiative me facilitera la tâche pour l’éviter, j’était soulager à l’idée d’avoir le contrôle sur ses déplacements, surtout depuis que mon cœur et mon bas ventre était parti en solo, avant ma tête était seul maître à bord, maintenant il avait quitté le projet, le traite !
Néanmoins mon anxiété disparue un bref instant quand je constatai le trouble de Abby face à mon bouquet, à cet instant je me félicitai d'avoir placer Abby dans ma suite. Mes caméras me montraient un spectacle à la hauteur de mes attentes, c’était un délice pour mes yeux. Elle venait de réaliser, que j'avais un coup d’avance sur elle, et oui ma belle les hostilités on commencer. Bref le début de mon plan était commencé, je jetai un œil attentif sur le reste de la liste à faire:
Étape 1 : l'absence de ma personne à lui arriver mais je lui offrais, des fleurs et mon chauffeur pour me faire pardonner. Je lui montrais que j’étais un gentleman. ☑️
Étape 2 : arrivé au souper avec une classe folle, pour ainsi déstabiliser l’ennemis.
Étape 3 : quitter après l’apéro, pour qu'elle en ressente un sentiment de déception, mon absence devrait créer un manque, surtout si je la joue aimable, délicat à son écart.
Les trois premières étapes de mon plan me satisfaisait mais je devais, regarder ses réactions face à ses situation avant élaborer la suite.
Je fixe l’écran comme un prédateur qui observe sa future proie, sa beauté me troublais. Abby s'éloigna du téléphone et d'ailleurs, je sautai immédiatement sur cet l'occasion en or, de pouvoir parler à Lexi sans devoir m’adresser à Abby. Alors Je décrochai mon androïde et ainsi je communiquai avec la suite.
Lexi me répondit aussitôt avec sa voix mielleuse, et sans détour, je lui demandai en connivence avec ma carte, si elles étaient bien installé et je lui proposai d’appeler mon chauffeur, si elles désiraient faire du shopping, d’ailleurs je la vit aussitôt sautiller à mon écran et elle me répondis :
-Oh! Merci Ethan, tu viens de me donner un idée géniale Abby adore Chanel, elle ne refusera pas cette escapade.
Elle me remercier encore et raccroche.
Je souris satisfait, joué la carte du gentleman va adoucir Abbygaëlle, surtout après mon total manque de contrôle à Québec, je suis confiant maintenant, mon plan fonctionne à merveille, elle va me supplier de l'embrasser à la fin du séjour!

Abbygaëlle
Lexi me déballa en sautillant, une deuxième fois en cinq minutes, son enthousiasme me fit sourire.
-Abby Monsieur Hudon, nous a munie d'un chauffeur privé! pour notre séjour. Notre première action de la journée, nous devons faire du shopping première destination Chanel! C'est primordial le restaurant de ce soir est 5 étoiles.
Je la regardai amuser par cette proposition, mais le monsieur Hudon dans sa phrase, était de trop mais je gardai mon sourire pour ne pas mettre une ombre dans notre escapade shopping:
-excellente idée très cher.
Un idée brillante survenue, allons trouver une tenue prude et soumise pour rendre fou Ethan et ainsi lui montrer qui mène la danse. Après un petit tour à salle de bain, nous claquions la porte de la suite et nous sortions de l’hôtel. Une berline noire avec un beau renard argenté nous attendait, cet homme avait des allures d’un garde rapproché plutôt qu’un chauffeur. Il nous regarda avec bienveillance et il ouvrit la portière en nous adressant un joli discours de bienvenue.
-mesdames je me nomme Connor, je suis à votre service pour le séjour voici ma carte avec mon numéro, vous pouvez m’appeler à tous heure.
Alors Lexi répondis sans courbette : -Connor première destination Chanel, pour assouvir notre soiffe de magasinage.
Ainsi la destination lancer, notre chauffeur se lança dans le trafic de New York. Les magasins défilaient sous nos yeux, ses commerces avait revêtu leurs plus belles parures en attendant Noël. Cependant notre magasin fétiche était le plus scintillant, nous le découvrions quelques rues de l’hôtel, Connor se rangea devant le devanture et il se précipita pour nous ouvrir, avant que notre impatience le détourne de son rôle de chauffeur. Nous sautillons comme des fillettes à la vue de Chanel. Connor réprima un sourire amusé et Lexi en rajouta une couche en le saluant comme une reine sur son balcon et sans se prier elle s'avança vers les lourdes portes en verre. Je saluai Connor à mon tour et j’emboita le pas mais un court instant, je me revissai le regard de Connor à mon attention m'intrigua, on aurait dit de la compassion, Connor souri sans un mots sur cette constatation et il me salua en se dirigeant vers le côté conducteur. Toutefois je ne le questionnai pas et je me retournai pour rentrer dans mon havre de paix. Je me sentais comme à la maison, j'avais toujours aimé cette boutique depuis leur tout début.
Nous avancions lentement pour apprécier chaque tenue, un vendeur très stylé nous accueillit chaleureusement en se présentant : Blake, je serais à votre disposition. Ainsi avec son enthousiasme et sa patience légendaire, Lexi expliqua minutieusement notre situation. Pourtant le vendeur ne semblait pas absorbé par cette liste interminable quelle lui dressait, sans se laisser décourager par ses demande, Blake nous proposa un éventail de superbe robe. Lexi attrapa une de ses super tenues et elle se dirigea avec frénésie vers la cabine. Après quelques minutes interminables, elle sortit enfin, Lexi élaborait sourire radieux, elle avait trouvé sa perle rare, la fameuse robe était en dentelle, couleur crème, son décolleté en v s’agençait parfaite aux manches évasées couper aux coudes et la dentelle du jupon devenait transparente à mi cuisses jusqu’à ses chevilles, elle dévoilait ainsi ses longues jambes
Je la regardai avec un large sourire et je lui annonçai
-ma chéri! elle épouse parfaitement tes courbes, on la prend sans insister !
Lexi me répliqua
-je l'adore !!!! Ça va être parfait avec mes escarpins blancs à lanière aux chevilles.
Je me retournai en direction de Blake, et je lui mentionnai, que j'aimerais un style plus classique dans les teintes de noire.
Lexi me dévisagea et me questionna survolter :
– Depuis quand « plus classique » figure dans ton vocabulaire ?
Je fis signe au vendeur de procéder et j’expliqua mon choix à Lexi :
– Depuis qu’Edward m’a dit de me tenir à carreau ! Tandis que j'énonçai se mensonge, je détournai le regard pour cacher la vraie raison de mon choix.
Lexi me répondit de plus en plus outrée :
– Depuis quand, écoutes-tu Ed ? Madame tête de cochon.
Je lui souris sournoisement, et j’annonça avec une attitude désinvolte :
– Depuis qu’on m’a expulsé d’une soirée à cause d’un mec !
Elle éclata de rire et pointa la robe qui venait d’arriver et elle m’affirma :
– Avec cette robe aucune chance qu’il te remarque, elle est splendide mais très prude.
Je tendis la main vers le cintre et je me dirigeai vers la cabine, une fois le rideau fermé, j’enfilai cette merveille, d'ailleurs je constatai qu’elle était parfaite pour mon plan. Le tissu moulait ma poitrine, le col arrivait au bas de mon cou, les manches étaient étroites et longues, elle tombait parfaitement au sol, le jupon était évasé mais une fente s'était inviter, elle remontait jusqu’en haut de ma cuisse cela donnait un léger côté coquin, espérons que monsieur saint-nitouche appréciera cette touche. Je poussai le rideau confiant de look, d’ailleurs, Lexi approuva aussitôt mon choix, elle me mentionna que la fente était son coup cœur. Je lui affirmai, fière de ma tenue :
– Elle sera parfaite avec mes escarpins à fines lanières noir.
Je me regardai dans la glace en songeant à l’amusement que cette robe me procurera, sûre de mon choix je pivotai et je m’exclamai à Blake :
– J’approuve ce choix, cependant j’aurais un autre défi pour toi, nous devons trouver des tenues pour le bal d’hiver des Hudon et j’aimerais beaucoup une robe d’époque avec décolleté plongeant.
Lexi éclata de rire et tendit la main vers mon front et elle s’exclama :
– Ouuuff, j’ai eu peur, je croyais que tu couvrais un virus avec ton choix pudique !
Sans m’emporter, Je lui fis une grimace amusée et je me retournai vers Blake qui arrivait déjà avec une montagne de robe.
Après de nombreux essayages, pour trouver notre perle rare, nos choix s’arrêtèrent sur de sublimes tenues. Pour moi, ce fut une robe d’inspiration fin 1800, sa teinte me plaisait beaucoup, le tissu était blanc froid, comme de la neige avec une fine ligne noire sur les côtés. Un corset soulignait ma poitrine galbée ainsi que ma fine taille et pour finir un jacket style Paris fin 1800 complétait cette tenue. Ma robe se terminait au sol, avec la touche de l’époque très ample et vaporeuse, qui me rappelait mes anciennes robes de soirée.
Lexi à son habitude, décida de porter une robe avec un corset en cœur rouge écarlate, le tissu ressemblait à des milliers de roses cousues ensemble, le résultat était splendide. Nos regards se croisèrent dans le miroir, satisfaites de nos choix, nous quittions Chanel avec un sourire radieux. À la sortie, Connor nous attendait avec patience, adossé à la berline les bras croisés sur son torse. Je remarquai alors son corps entraîné, caché sous son complet, je soupçonnai l’éventualité, que Connor était plus qu’un simple chauffeur. Ethan avait-il un plan dernière la tête ?
Je m’affalai sur la banquette, tandis que Lexi commençai à énoncer notre horaire chargé de la fin semaine. Ce soir nous souperions au restaurant de l’hôtel, avec nos amis, elle me rappela ensuite, notre journée au spa de l’hôtel, gracieuseté d’Ethan. Je soupirai d'agacement à cette énoncer, les hommes pensent tous, que je peux être achetée, ils se trompent royalement, l'argent à été une source de souffrance pour moi. Toutefois Lexi déposa sa main sur mon avant bras, quand elle me sentit m’éloigner dans mes penser et elle enchaîna aussitôt avec le grand bal d’hiver qu’Ethan organisait à chaque année, dans la salle de réception de l’hôtel. Et ainsi pour clôturer le week-end, nous assisterions au défilé de Victoria Secret avec des groupes de musique fabuleux, Lexi était toute exister car son groupe préféré les Scotland Black sera présent. Elle me cassait les oreilles avec ça, depuis qu’elle avait vu la programmation du défilé. J’était curieuse, de voir leur performance sur scène, et puis Lexi m’avait fait l’éloge de la beauté du chanteur.
De retour à l’hôtel, il était temps de nous préparer. Nous avions enclenché notre playlist, pour nous bichonner. Nous aimions autant l’une que l’autre, la musique des années folles, des anciennes mélodies de mon enfance mais toutefois, il ne fallait pas oublier les nouveaux artistes, notre culture musicale était très diversifiée. Après quelque heure de danse et de préparatif, je m’admirai dans la glace, j’étais très satisfaite de nos looks ! J’avais bouclé mes cheveux épais, qui tombaient souplement en cascade jusqu’au milieu de mon dos, je portais un maquillage simple et naturel pour laisser tout l'honneur à ma robe, mais je rajoutai un touché de délice avec un rouge à lèvres framboise, c’était divin avec ma robe Chanel. Lexi était radieuse, comme à son habitude, avec un maquillage charbonneux agencer à un rouge à lèvres pêche, elle avait décidé de porter ses cheveux en chignon bas sur le côté, nous étions enfin prêtes !
Ed vint nous chercher après un bref texto. En rentrant, il nous examina de la tête aux pieds, il figea en m’apercevant, il se retournant vers Lexi et il ne manqua pas de mentionner, que j’étais plus habillée qu’à mon habitude et puis il me lança :
— Madame, qu’avez-vous fait d’Abbygaëlle, cette femme normalement si provocante ?
Je fis virevolter ma robe, avec un sourire provocant ! Et lui répondit :
— j’adore mon nouveau style !
Ed répliqua en souriant, à Lexi :
– Selon moi, nous allons avoir du divertissement ce soir ! Ethan et Abby ont visiblement commencé leurs hostilités. Tu veux parier sur qui ?
Je me mis à rire en le rassurant sur mon intention:
– Je promets de me tenir sage.
Je lui fis un clin d’œil, en quittant pour l’ascenseur. Enfin au dernière étage, Je pris une démarche lente, pour faire rouler mes hanches sous ma robe, jusqu’au restaurant, une fois dans le luxueux restaurant, je cherchai ma proie des yeux. La salle était remplie de tables rondes, de nappes d’un blanc immaculé, cette teinte recouvrait également les murs cette teinte prestigieux la salle, Des poutres massives et noires faisait contraste avec le blanc et pour boucler ce merveilleux décor, des lustres en cristal était suspendus au-dessus des tables.
Avec toute mon assurance j’attendait mon souffre douleur mais soudain, Ethan fit son apparition derrière nous, comme sorti de nulle part. Je sursautai en songeant que mon plan de séduction commençait très mal ! Je m’étais faite surprendre, comme une débutante. En faisant un tour sur moi-même, je tombai nez à nez avec Ethan. Un petit sourire amusé apparu sur ses lèvres charnues, je restai de glace, et je lui chuchotai avec une voix sensuelle :
— bonjour Ethan, je suis Abbygaëlle, une amie Edward, enchanté !
Je lui tends la main, en signe de politesse. Néanmoins il refusa ma main et il me répondit, avec un regard de marbre :
— enchantez, Abbygaëlle.
Regardant ma main encore dans les airs, il se pencha gracieusement vers moi, sa chaleur envahit automatique mon corps, je me crispai à cette proximité, alors il me sourit à quelques centimètres de ma joue pour ensuite y déposer un doux baiser à la commissure de ma bouche. Ces lèvres étaient douces, chaudes et charnues. Ma respiration se bloqua à se geste mais je restai immobile, pour ne pas éveiller de soupçon sur mon trouble. À cet instant mon corps me trahissait, je ressentis des fourmillements sur toutes les parcelles de mon épiderme. Mes poils se dressèrent sous mes longues manches et ma respiration s’accéléra. Cela me prit toute ma concentration pour ralentir ma respiration et ainsi mon corps se détendit, je bénissais le yoga, dans mon fort intérieur, une chance que je pratiquai cette discipline, qui m’aidait à garder la tête froide en de telles situations. Doucement, Ethan se sépara de moi pour aller accueillir les autres gars qui venaient d’arriver. Ma respiration avait repris son rythme normal mais un froid m’envahit quand il se détacha. Ethan accueilli chaleureusement Nick d’une tape dans dos tandis que celui-ci lui nous annonça qu’Amanda était retenue par le défilé, comme s’était dommage songeais-je sarcastiquement. Ainsi tout le monde arriver, Ethan demanda de nous diriger vers la salle luxueuse. Un maitre d’hôtel nous désigna notre table, d’ailleurs en bon joueur, monsieur Hudon se plaça de toute sa beauté en face de moi. Ce soir Ethan se présentait en homme d’affaires, dans un complet chic, coupé sur mesure, qui moulait parfaitement ses épaules musclées. Cette tenue épousait parfaitement sa silhouette, sans trop dévoiler son corps de dieu, élancé et musclé, une vraie tuerie pour les yeux. La couleur gris acier du complet était soulignée par une chemise blanche, le tout rehaussé d’une cravate fine bleu royale. Son regard indéchiffrable et envoutant était ainsi mis en évidence. Il m’intimidait tellement pour un humain, je me collai à Edward pour garder une distance. Ed se pencha et me chuchota :
— tu t’es attaqué à plus fort que toi ma chérie !
J’étais songeuse à cet nouvelle donnée, son charme me déstabilisait? ou c’était le défi qui l’encadrent? peu importe l'issus de cette réponse, je devais me reprendre.
Je me penchai dans son cou et lui mentionnai :
– ne t’inquiète pas bébé, mon cœur est anesthésié à l’amour.
Je lui caressai la joue, pour calmer ses inquiétudes, et je me retournai vers Lexi pour lui proposer de sortir en boite de nuit, après ce fiasco. Je croisai le regard d’Ethan un instant, et je remarquai une lueur de colère face à mes propos, mais son sourire faux, dissimulait cette réaction à la tabler. Pourtant ses agissements ne me firent aucunement réagir, je soutenais son regard un cour instant et puis j’engagea la conversation pour l’amadouer, toujours coller au flanc d’Edward, je le questionnai :
— il y a quelques minutes, Ludovic ta demandé des informations sur l’acquisition d’un cheval pur-sang. De quelle race est-il ?
Il répondit aussitôt surpris, de mon intérêt :
– C’est un Percheron, je l’ai acheté en France.
Je lui affirmai avec aisance :
– Bon choix ! Ils possèdent la capacité d’être rapides et endurants.
Il me sonda de ses magnifiques yeux bleus et ne put cacher sa surprise. Mais malheureusement pour moi le trouble d’Ethan, s’afficha un court instant, Edward le sauveur se rendit contre de son trouble et puis il lui mentionna :
— Abby faisait du cheval acrobatique avant, mais notre train de vie n’est pas compatible avec des chevaux.
Cependant, Edward ne s`attarder pas sur le sujet et il détourna facilement la conversation sur une autre haller moins dangereuse pour Ethan. Je songeai que ce n’était pas « fair play », de lui sauver ainsi la mise. Je voulais le déstabiliser un peu, juste jouer un peu, maudite solidarité masculine, je ne faisais que poser des questions !
Mais coup de chance, Ethan ignora la question d’Edward, et il se retourna vers moi en soutenant mon regard longuement. Il m’interrogea sur mon passé, une chose que même mes amis ne font pas. Ils savaient que mon passé me rendait sombre, mais toutefois, je décidai de jouer le jeu et ainsi satisfaire sa curiosité, alors je lui répondis:
— la voltige était pratiquée de la même façon que maintenant, sauf un léger détail, je chevauchais sans selle. Mon cheval bandit était un bel étalon, un appalossa !
Ethan m’interrogea avec un sourire enthousiaste :
– Wôw un appalossa typique des Amérindiens, son pelage était de quelle couleur ?
– Son pelage était tacheté noir et blanc.
Il enchérit :
– Cette bête devait être magnifique !
Je lui confirmai d’un signe de tête.

Ethan
Mon début de soirée avait commencé comme prévu, mon contrôle était exemplaire malgré sa tenue mi- chaste, mi- coquine, avec cette fente! Mon cerveau du bas m'avait fait part de son appréciation face à sa tenue. Elle m’avait totalement bluffée avec sa gentillesse et sa connaissance équestre. J’avais sous-estimé son pouvoir d’attraction sur moi. Mon androïde s’alluma et ainsi il me sauva, de mon manque de retenue face à la conversation avec Abby, un message d’Amanda me parvint. Elle m’annonçait qu’elle arriverait sous peu, ma carte pour déstabiliser Abby venait de se manifester. Je regardai l’assemblée avec un sourire triomphant tandis que je les avertissais de la venue imminente d’Amanda. Le sourire d’Abby se décomposa aussitôt, mais son visage reprit rapidement son air sournois. Elle parla de sa future soirée au bar, avec Lexi et Edward, et dévoila son intention de se ramener un mec ce soir. Ma colère se réveilla à l’éventualité que son corps sensuel puisse s’emboiter à un parfait lourdaud et qu’il va pouvoir la posséder. Mes poings se contractèrent et ma mâchoire se mit de la partie. J’aperçus une lueur satisfaite, dans le regard d’Abbygaëlle. Je me levai en protestant qu’on m’attendait, pour les derniers détails du bal de demain et d’ailleurs j’évoquai, que mon retour se fera quand Amanda sera arrivée. Je me dirigeai vers la cuisine et je me précipitai vers mon bureau. Je fermai la porte capitonnée et je poussai un hurlement de colère. Mon bureau était insonorisé, je pouvais donc me déchainer. Je hurlai à m’époumoner, cette fille revirait mon univers sens dessus dessous. J’avais une envie folle de la posséder, cependant je ressentais de la haine à cause des sentiments que j’éprouvais pour elle. Mon état était inexplicable, j’avais toujours été maître de moi, avec les femmes. Après quelques minutes interminables de rage noir, je me calmai enfin, en apercevant sur mes écrans, ma bouée de sauvetage. Je sortis en trombe de mon bureau, je pris la porte secrète non loin de l’entrée du restaurant et je lui lançai un hello amical en lui saisissant le bras, Amanda se colla à moi aussitôt, que mon bras se glissa sous le sien. Ainsi je l’escortai d’un pas nonchalant à notre table. Abbygaëlle nous regarda avec un sourire faux mais dans son regard une lueur dangereuse et de colère apparaissait. Elle m’ignora royalement le reste de la soirée et elle chuchotait souvent à l’oreille d’Ed. Cette proximité de leur relation platonique commençait à me déranger fortement, il avait réussi à dompter ce fauve farouche, elle ronronnait souvent à son contact et elle ne bronchait pas à ses approches, comment avait-il fait ?
La panthère en question se leva, après quelque heure de boudage, précéder de Lexi et elle nous annonca qu’elle devait aller se préparer, pour la soirée. Je la regardai quitter le restaurant, avec une lueur sombre au regard. J’essayai de me contrôler pour ne pas lui ordonner de ne pas bouger. Elle se retourna à quelque centimètre de la porte, ensuite elle me regarda avec une lueur de défi, mais mon corps était trop envahi par la colère pour bouger et ainsi elle gagna se combats en quittant la pièce, sans que je ne puisse rien y faire.

Abbygaëlle
Lexi ricane jusqu`à la chambre et elle me mentionna:
Ce souper était très intéressant votre jeu malsain, était de toute beauté.
Je lui souris amuser par sa perspicacité, je me dirigeant vers ascenseur en ricanant, fière de ma sorti théâtrale. Rendu dans la suite nous avions enclencher nos préparatifs rapidement, pour pouvoir profiter de la soirée, il se faisait déjà tard. Lexi portait une micro robe bleu pâle et une tresse en épi de coter, cet tenue était souligner d’une sandale à talon blanc , nos robe était de concert provoquante, ma tenue se faisait plus provocante qu’au souper, j’avais enfiler une robe moulante en dentelle noire, mon buste était soutenu par un semblant de soutien-gorge balconnet cousu sur le bustier, la robe se finissait à mi-cuisse, je me chaussai de mes Louboutin, je lissai mes cheveux et élabora un maquillage charbonneux qui se mariait parfaitement avec mes lèvres couleur pêche. Alors enfin prête nous avions trinqué avec un fabuleux verre de champagne, gracieuseté du mini bar. Cette liqueur fraiche et pétillante coula dans ma gorge en laissant un gout exquis imprégner mes papilles gustatives.
Lexi cria : Party !!!
Nous sortions de la suite en nous trémoussant jusqu’à l’ascenseur. Le bar était à quelques minutes de l’hôtel, Lexi l’avait déniché sur Google, il avait énormément de « followers » et les commentaires étaient très positifs. On le considérait comme l’un des bars, les plus branchés de Manhattan. À notre arrivé, le « doorman » nous reluqua, Mais sous ses airs de gros durs se cachait un tendre, aussitôt que Lexi lui décrocha un sourire charmeur, il releva la chaine à notre passage. La boite de nuit débordait de beaux spécimens masculins. Mon plan de se soir ne sera pas désagréable, j’avais pour mission de me ramener un bel inconnu, le plus chaud de la soirée pour m’amuser et faire enrager se con d’Ethan. Je m’étais donné pour but de coucher avec un autre qu’Ethan, dans la suite qui lui était surement destinée normalement, lors de ses séjours à New York.
Lexi se mit à sauter sur place, en m’annonçant que les membres du groupe Scotland Black étaient accotés au bar. Je me retournai vers l’endroit pointé du doigt par Lexi. Et puis mon cœur eut un soubresaut, j’aperçus un fantôme de mon passé. Je me pinçai le bras pour m’assurer que je n’hallucinais pas. Calluw se tenait au bar, appuyé de toute sa grandeur, un sourire charmeur au visage.
Lexi me prit par le bras et elle me questionna sur mon teint pâle :
– Est-ce que tu connais cette beauté écossaise ?
Je lui répondis :
– Il était un de mes choix de prétendants, quand j’étais encore une jeune fille pure et mortelle. J’avais entendu des rumeurs pendant mon séjour en Écosse, il y a 20 ans de cela. On racontait qu'il avait été transformation par une ancienne conquête de Guillaume. Mais je n’avais pas fait attention à ses ouï-dire.
Ainsi encore sous le choc, je m’avançai lentement vers lui, Calluw sourit immédiatement en me reconnaissant. Je m’élançai dans ses bras qu’il me tendait, une chaleur et un bien-être m’envahirent à se contact, son odeur boisée me projeta dans les souvenirs de ma jeunesse, lorsque j’étais encore pleine d’innocence. Le seul homme qui me restait de mon île était devant moi. Nous restions dans cette position quelque instant sous le regard amuser de ses amis et puis il finit par relâcher son étreinte à contre coeur, enfin au sol, il se recula pour bien n’observe et il me regarda avec un énorme sourire en s'exclamant
– je n’en crois pas mes yeux, tu es magnifique, il fallait que je quitte mon Écosse pour te retrouver à New York !
Je répondis avec une voix haute perchée et excitée d’une jeune fille :
– Je reste à Québec, mais je suis là pour le défilé de Victoria Secret !
Il annonça amuser :
– Je suis le chanteur de Scotland Black, le groupe se produit en 3e partie du défilé.
Je lui souris amuser par cette informions, que je savais déjà depuis des lunes et je lui affirmai
– Mon amie Lexi qui est à mes côtés m’a mentionné votre présence, aussitôt qu’elle à vu la programmation! apparemment, tu as hérité de la voix de ton père. Renchéri-je en appuyant mes propos d’un clin d’œil.

Le reste de la soirée, Lexi et moi, nous étions retrouvées au milieu des musiciens de Scotland Black, j’en oubliai complètement mon plan de vengeance face au comportement d’Ethan. La présence de Calluw remplissait un peu les vides que le passé avait tracés dans mon cœur. Cet homme à la beauté hors du commun, mon Viking au grand cœur était de retour. Nos retrouvailles étaient merveilleuses, alors à la fin de la soirée un éclair de génie me traversa, pourquoi ne pas faire deux pierres, deux coups ? J’invitai tout naturellement Calluw à poursuivre la soirée avec nous, pour profiter empalement de sa présence et ainsi faire planer le doute sur le mystérieux Calluw. J’espérais en secret, que la nuit d’Hudon serait longue et tourmentée. Comme on dit, pourquoi ne pas lier l’utile à l’agréable ?
À notre sortie du bar, Calluw entoura ma taille de son bras, maintenant tatoué.
Plusieurs roses en nuance de gris, avec les tiges vert pâle, marquait son bras. Son look avait changé, une pointe de rébellion s’était installée dans son apparence, sa lèvre était également percée, il portait un jeans moulant noir, agencé à un chandail à manches longues près du corps, ainsi qu’un manteau de feutre noir qui se terminait à la hauteur de son mollet. Ce look Bad boys le rendait irrésistible.
Après quelque rue dans les éclats de nos rires, nous pénétrions dans le hall d’hôtel sur les talons de Lexi. Les jumeaux croisèrent notre regard et leurs sourires se firent coquins, leurs clins d’œil approuvaient mon choix. Ils étaient entourés de jolies blondes à la beautés vénitienne. Mais Ludovic répondit à son portable en détournant les yeux vers son frère, il hocha la tête quelques fois et il se pencha vers Cédric, pour lui chuchoter les propos, qui lui venait de son interlocuteur. Quelques secondes plus tard, Ludovic se dirigea vers nous, d’un pas rapide. Il nous annonça qu’Ethan nous invitait à un dernier verre après la fermeture du bar de l’hôtel. Or en voyant se piège dresser, je refusai poliment à l’invitation, je voyais clair dans son jeu, il voulait percer le mystère de mon compagnon. Cependant sa proposition me permettait plutôt de rester seul avec Calluw, pendant que tout le monde allait prendre une dernière consommation. Je fis part à Lexi de mes intentions et elle inclina la tête, pour montrer son approbation.
Ainsi elle repartit seule, en direction de Ludovic, je me retournai vers Calluw avec un grand sourire et je lançai :
– Allons-y Calluw nous avons du temps à rattraper.
Je plaçai ma main en haut des fesses de mon prétendant pour souligner ma proposition coquine, il répondit spontanément à ce geste en entourant mes épaules de son bras musclé. Je me retournai et j’envoyai la main à Lexi, satisfaite de l’impuissance de Ludovic, qui avait échoué à la mission confier par Hudon.
La compagnie de Calluw était très agréable, nous avions partagé un verre en profitant de la vue offerte sur la véranda de la suite. Il me fit rire et soupirer de nostalgie. J’appréciais sa chaleur, mais je tombais littéralement de sommeil alors sans détour, je l’invitai à partager mon lit, toutefois je lui mentionnai, que le sexe n’était pas une option pour cette nuit, je voulais seulement, la chaleur de sa présence. Plusieurs homme aurait protester à cette demande mais pas Calluw, en gentleman il m’approuva en inclinant la tête et il se dévêtit en gardant seulement son boxer noir. Malgré mon aplomb et ma conviction d’il y a quelques instants, mes paroles de nuit sans sexe, me parut très stupide face à son corps qui me donnai des chaleurs aux creux de mes entrailles. Sans attendre plus longtemps, je me glissai sous la couette, pour cacher mon air bougonneuse qui remplissait peu à peu mon esprit. Calluw rigola face à mon empressement et il se glissa à son tour dernière moi, son corps s’emboîtait parfaitement au mien, sa chaleur m’enveloppait, tout comme son odeur boisée et marine si familière, il enroula ses bras fort autour de ma taille menue et il me chuchota bonne nuit petit amérindienne du passé.
Un petit sourire apparue sur mes lèvres et ainsi sans attendre, je sombrai dans un sommeil paisible et profond, cette nouveauté était très troublante.

Ethan

Après une soirée en excellente compagnie, je m’étais éclipsé dans mon bureau pour comptabiliser les comptes et m’informer du déroulement de la soirée avec ma gérante. Tout à coup, Abbygaëlle apparut sur mes écrans de surveillance en très bonne compagnie ! Mon corps se crispa à ce coup de fouet. Je m’attendais à quoi ? Je me trouvais complètement idiot, cette beauté pouvait faire tomber, n’importe quel homme à ses pieds. Bordel, c’est moi le crétin ! Cet homme était séduisant, rebelle et bien vêtu, Un rival à ma hauteur. Abby arborait un sourire radieux et coquin à la fois, son corps ronronnait contre cet inconnu. Ma poitrine se serra, à cette image de bonheur, se mec n’était sûrement pas de passage dans sa vie, je devais savoir, l’identité de cet homme. Je décrochai mon androïde pour jouer m’a dernière carte, contre cet homme qui m’emplissait de haine. Malheureusement pour moi, ma dernière carte se fut balayée, par le souffle joueur d’Abby en quelques secondes, le retour à la réalité fut brutal. Cette femme me faisait ressentir des sentiments extrêmement violents et contradictoires. La rage habitait chaque recoin de mon être, je devais me débarrasser de ce sentiment. Je montai dans ma suite pour prendre une douche aussi glaciale que le cœur d’Abbygaëlle. Dans ma douche italienne, l’eau ruisselait sur mon dos, ma verge était étirée de tout son long, ma frustration l’avait rendue extrêmement douloureuse, mon sang puisait dans tous les recoins de celle-ci. Pour soulager ma douleur, je fis glisser brutalement ma culpabilité sur ma verge. Des images de son corps sublime, apparu sous mes yeux clos, se fabuleux corps effectuait des mouvements salaces sur la piste de danse. Ma verge et ma tête étaient connectées à cette femme. Mon geste se fit de plus en plus saccader et puis avec un gémissement de bien être, je laissai une chaleur se rependre dans ma main. Le sentiment de bien-être m`envahit instantanément, quelque seconde après mon dernier spasme, ma frustration repris le dessus, à mon plus grand désespoir.
En sortant de la douche, un nouveau plan me poppa, je me séchai rapidement, heureux que mon cerveau ne m’avait pas abandonné complètement. J’enfilai un jeans noir Hugo Boss, un chandail noir ainsi que mes bottes d’armée noires. Je laissai mes cheveux légèrement humides. J’élaborai le parfait look du connard prétentieux, que les femmes s’arrachaient. Le nouveau plan était simple, je devais charmer la meilleure amie de mon obsession. Ainsi, je pourrais entrer dans les bonnes grâces de Lexi. Elle parlera de moi à Abby et sans crier gare, je rentrerai dans son monde protégé, par une petite porte prénommée Lexi, satisfait de mon idée. Je sortis de ma suite, je m’élançai vers l’ascenseur, malheureusement, il n’y avait aucun autre chemin, que celui qui passait devant sa suite. Mais C`était extrêmement silencieux, pour une fin de soirée en bonne compagnie. Je tendis oreille, piquée par ma curiosité maladive, qui entourait cette femme. Le silence s’était installé, heureux de ce déroulement inattendu. Je poursuivis mon chemin, le cœur plus léger. Je rêvassai à l’éventualité que mes nouvelles cartes puissent la piéger, dans mon étau.
Je me dirigeai ensuite vers le bar, arborant un grand sourire. Je fis signe à mon barman, pour commander une tournée à tout mon petit monde, et puis je m’empressai de rejoindre ma proie. Sans attendre, j’enclenchai le mode séduction, je pris ma voix chaude et roque ainsi qu’une posture négligée et sensuelle, j’entamai la conversation avec un air intéressé. Elle tomba aussitôt dans le panneau, son corps se rapprocha du mien automatique, d’ailleurs je constatai quelle était aussi surexcitée qu’une collégienne. Cette femme me confia beaucoup de choses, sur les évènements prévus dans un avenir rapprocher, ainsi que plusieurs détails concernant Abbygaëlle. Je souriais à Lexi, qui était un vrai moulin à paroles, j’analysai chaque information, en espérant que ma féline allait bientôt, avoir un ennemi à sa hauteur. Quand Lexi mentionna, comment Abby et elle, adoraient le film diamant sur canapé. Une éclaire de génie me fit l’honneur de sa présence. Lexi m’ouvrait une porte, qui pourrait pourrir le matin d’Abbygaëlle et de son connard. Je m’exécutai en conséquence, en appelant le gérant de l’établissement, pour organiser un déjeuner parmi les bijoux somptueux, avant l’ouverture.
Alors je me penchai vers Lexi et je lui proposai de les amenés déjeuner chez Tiffany dans une heure. Elle me répondit avec des yeux brillants :
– Ohhh mon dieu ! Cette idée est fabuleuse, tu réalise, un rêve fou à moi et Abby, je dois aller l’avertir, merci infiniment.

Je la regardai s’éloigner, avec la satisfaction que Lexi avait foncée tête baissée dans mon piège. Je me dirigeai tout sourire, vers mon bureau, pour finir les préparatifs.

Abbygaëlle
Sans crier gare, mon sommeil devint agité, Ethan hantait mon bien-être, ses magnifiques yeux qui me reluquaient avec gourmandise, ainsi que ses lèvres chaudes et charnues sur mes courbes. Pourtant mon corps rejeta cette éventualité, il s’éveilla subitement dans un soubresaut. Mon épiderme ainsi que mon cœur rejetèrent cet homme. En ouvrant doucement les yeux, je constatai que mon délicieux invité avait été réveillé par mon agitation. Son érection appuyais sur mes fesses, cette excitation suscita en moi un vif intérêt, pour mon ancien prétendant et puis en écho à cette érection, sa voix chaude retentit, il me demanda si tout allait bien.
À ces mots, remplie de tendresse je craqua envie, je me retournai pour lui faire face, d’ailleurs un grand sourire plein de charme apparut sur ses lèvres. Je lui affirmai que je ne cherchais rien de long terme et de sérieux, mais malgré cela, il se pencha dans mon cou et il me répondit :

– Abby, je peux me contenter des petits moments que tu vas m’accorder. Je suis un musicien nomade, ma vie est compliquée, nous pouvons rattraper le temps perdu si tu le veux bien?
Cette assurance raviva la chaleur de mon bas ventre, produit par mon rêve.
Je le regardai avec un sourire enjôleur et puis songeuse, je me questionnai: je pourrais m’accorder ces petits moments de plaisir ? Je pourrais m’éloigner d’Ethan, qui commençait à me troubler un peu trop à mon gout.
Aussitôt les songes passés, j’écoutai ma pulsion soudaine, qui se développait en crescendo dans mon bas-ventre. Sans réfléchir un instant de plus, je relevai ma tête pour atteindre les lèvres chaudes de mon géant du passé. Il me gratifia d’un grognement et il m’enlaça plus fermement afin de me coller davantage à lui et ainsi approfondir notre baiser. Nos corps se découvrirent avec appétit, il effleura mes seins dressés, leurs pointes se tendirent encore plus à sa rencontre, Calluw laissa échapper un soupir à ce contact. Sa verge appuya légèrement entre mes cuisses, je répondis à cette pression en lui mordant le cou légèrement, à ce contact ses pulsions se fis moins timide, Calluw malaxa mes fesses avec une grande habileté. La tension de mon corps grimpa en intensité, notre peau brulait au contact de nos mains. Quand il entreprit d’aller visiter mon bourgeon, Lexi entra surexcitée dans la suite et elle entreprit de marteler la porte de ma chambre. Évidemment, mon envie chuta, j’enfilai ma culotte et me précipitai vers la porte en quelques enjambées, pour découvrir une Lexi sautillante qui m’annonçait d’une voix théâtrale :
— devine quesqu’Ethan vient de nous organiser.
Je répondis de mauvais poil, en songeant qu’Ethan avait le don de me pourrir la vie :
– Je ne suis pas d’humeur pour les devinettes, qu’est-ce que monsieur Hudon nous a programmé ?
Elle sautilla de nouveau en m’annonçant :
– Il nous a organisé un déjeuner dans notre boutique de rêve, nous devions nous hâter, le déjeuner est dans une heure.
Je me retournai vers Calluw et croisa son regard déçu mais compréhensif, il me sourit et il me mentionna :
– Aller Abby va profiter de cette opportunité, on va se recroiser en fin de semaine, et si ça n’adonne pas nous sommes immortels, nous aurons sans doute d’autres occasions de nous revoir.
J’avançai vers lui et il l’enlaça, ses bras musclés et rassurants se refermèrent sur moi. Je lui répondis, en lui donnant un long baiser profond, pour le remercier. Il se leva vêtu d’un drap autour de la taille et il se dirigea vers la salle de bain, sous le regard gourmand de Lexi. En réponse à ce regard, j’articulai en silence :
– Il est chaud, hein ?
Elle me répondit, avec exagération :
– Très !!!!!!!!!!!!!
Je répliquai avec une moue boudeuse :
– Grâce à toi, je n’en profiterai pas !
Elle articula de nouveau.
– Désolé, chéri !
Je haussai les épaules, en réponse à ses excuses. Je me dirigeai vers ma valise ouverte sur le sol, en pensant que monsieur Hudon pouvait être aussi malsain que moi, dans les plans de sabotages. Il avait payé un déjeuner à Lexi, pour interrompre mon matin mielleux. Je fulminai, j’essayai de me calmer, face à cet homme, je devais reprendre mes esprits, et contre-attaquer, j’enfilai ma robe longue moulante, elle était tissée de dentelle noire, avec des bretelles fines, son décolleté était en cœur je regardai mes escarpins et je décidai de chaussai mes escarpins noirs, ainsi qu’un collier de perles, pour la thématique. Mon maquillage se fit léger, pour ne pas cacher les rougeurs, que nos baisers avaient laissées sur ma peau. Et ainsi dévoiler à monsieur colérique que ma nuit était teintée de coquinerie.
Calluw sortit de la salle de bain, doucher et habillé des vêtements de la veille. Il s’approcha lentement de moi en prédateur, avec un sourire coquin, et il déposa un baiser au creux de mon cou, pour me marqua de son odeur. Je me retournai vers Lexi et elle me fit un clin d’œil, approbateur. Mais qu’est-ce que Lexi ignorait, c’était la discussion, que nous avions eu cette nuit. Notre entente sur des moments coquins, sans attache. J'allais laissé, planer le mystère jusqu’à ce soir. Mon idée était simple, Lexi allait me questionner sur cette nuit, certainement devant tout le petit peuple, qui nous accompagnera incluant Ethan. Se gentleman n'ai pas sorti du bois, ma folie ne fait que commencer.
Lexi m’annonça que Connor était arrivé. Je sortis en enfilant mon manteau de lainage noir et mes bottes talons noires. Calluw entoura mon épaule pour m’escorter, arrivé devant la berline, Ethan nous observa attentivement, adosser sur la voiture. Son visage resta de marbre, mais ses yeux grondaient d’une colère soude. Il s’avança pour saluer Lexi, de deux becs rapides sur les joues, en bon joueur, il tendit la main à Calluw et se présenta. Ensuite son rival se présenta, comme un homme de mon passer lointain. Sur ces paroles, le visage d’Ethan grimaça rapide. Je regardai son expression, avec sourire ravi, mais ce salaud joua une carte vilaine. Il s’avança vers moi d’une démarche lente, il s’approcha de mon visage, ma respiration eux un temps arrêt à cette proximité. Ce pouvoir, qu’il détenait sur moi, me désarmait et je ressentis une frustration, face au manque de contrôle que j’éprouvais pour cet homme. Je m’abandonnai à cette proximité, pour ne pas éveiller de soupçon. En un instant, il se releva brusquement, son corps se raidir, Ethan se retourna vers Calluw, pour le fixer et je discernai une lueur de possessivité, dans son regard. Un bien-être malsain m`envahit, il avait remarqué l’odeur de Calluw, sur ma peau. Hudon secoua la tête, pour reprendre un visage de marbre et puis avec une voix sèche et autoritaire, il nous ordonna :
— Mesdames, nous devons partir, nous sommes attendus.
Je répondis d’un hochement de tête, et je me retournai vers Calluw pour le saluer, en lui donnant un baiser dans le cou et sans attendre plus longtemps, je me glissai dans la berline. Je refermai la porte, sur un grognement de rage étouffé. Le sourire aux lèvres, j’étais enchantée que Calluw s’était pris au jeu, pour provoquer Ethan.
Je regardai défiler le trafic par ma fenêtre. Quand soudain, je croisai le regard d’Ethan dans le rétroviseur. La lueur de ses yeux avait changé, je décernai une pointe de colère mélangée à de la tristesse. j’éprouvai un sentiment nouveau, face à ce regard, un profond malaise. Je refoulai, ce sentiment dans un petit coin glacial de mon cœur et je le fixa avec un regard de mépris. À cet instant, je me promis, au plus profond de mon être noir, que cet homme ne détruira pas, la forteresse que j’avais mis t’en année à construire. Il détourna lentement les yeux à mon regard pour ne pas ma flamme dangereuse qui commençait attiser à gagner mon regard, je souriais satisfaite de sa soumission et je chuchotai à son intention :
— Sage décision !
Lexi eu un sourire taquin ainsi témoin de notre échange et elle me chuchota dans le creux de l’oreille :
– Félicitation ! te voilà dans une belle merde. Tu intéresses le mortel, le plus désir par agente féminine et le plus discret sur ses relations amoureuses, les rumeurs stipulent qu’il se lasse facilement de ses conquêtes, ça me rappelle quelqu’un !
Je lui répondis sur le même ton :
– Qui se fasse désirer par quelqu’un d’autre ! Je ne perdrais pas mon temps avec lui.
Et pour rentrer le couteau bien profondément dans le cœur d’Ethan, j’affirmai d’une voix plus fort, afin qu`il le capte bien, avec un sourire mielleux :
– Malgré cela, je vais m’attarder davantage dans les bras de mon écossais du passé.
Ces mots survolèrent l’habitacle jusqu’à lui, son visage se tordit de colère, il soutenu mon regard avec intensité, une lueur sombre et malveillante dansait dans sa prunelle.


Et oui, Hudon ! c’est ainsi, même avec tout ton argent, tu ne m’intéresseras pas, surtout avec l’épisode du riche Guillaume. À cette pensée mon cœur me fit un « hi five ».
Nous étions finalement arrivées à la bijouterie de nos rêves. Le trajet avait été interminable, particulièrement quand un certain monsieur me dévisageait à la voler. Nous sortions de la berline escorter par monsieur Hudon, le gérant fit ses courbettes à Ethan et il nous invitèrent à nous asseoir, à la splendide table ronde, ornée d’une nappe aux couleurs de la fameuse boite de bijou Tiffany, elle était garnie de croissant et de café fumant, dans de la porcelaine blanc glacier, au centre de la table, un sublime bouquet de rose blanche, dans un vase de cristal, y trônait et pour clore le « set up » deux petites boites Tiffany étaient déposées aux creux de nos assiettes.
J’avouai ! je ne m’attendais pas à ça, Hudon avait fait fort. Lexi respirait l’exaltation, je ne voulais pas gâcher sa joie. Je me pris au jeu et je remerciai Ethan chaleureusement, avec un baiser sur la joue. Cette marque d’affection soudaine le fit reculée, et il se massa la nuque vigoureusement, ses sourcils se fronça, alors de sa voix chaude, il prononça : Ça me fait plaisir ! Mais la sonnerie de son androïde retentit, il se dirigea vers le gérant et protesta, une urgence. Il fit volteface et nous informa que Connor était à notre disposition. Quelques minutes plus tard, Une BMW décapotable approcha de l’entrée avec une magnifique femme à son bord. Cette « pin-up » était souvent dans les parages de monsieur colérique. Ethan savait soigner, c’est sorti ! Ce salaud s’éclipsa avec un sourire mauvais à mon attention et un signe de la main à Lexi. Je lui lançai un bec soufflé, pour retoquer à son regard sombre et pour finir notre combat. Monsieur ouvrit la portière et fit une longue étreinte à la beauté. Je retournai rapidement pour lui tourner le dos et puis je songeai qu’il aille s’amuser avec sa bimbo ! je m’en balance royalement, ce Ducon doit dégager de mon esprit. Cet homme était plus fou que je pensai, son instinct de survie faisait défaut.
Sans attendre, je dégustai ce succulent déjeuné et je mentionnai au gérant, le cadeau attendra après notre journée spa, nous l’ouvrions avant le bal. Il inclina la tête pour approuver et il nous demanda de lui envoyer un selfie, de nos tenues agrémentées de nos bijoux. Nous approuvions cette idée en cœur.

Ethan

Après quelques rues du Tiffany, je me retournai vers ma gérante et ma bonne amie Audrey. Notre relation était seulement platonique, depuis une dizaine d’années. Bref j’ouvrit la bouche pour entamer des explications, à propos de mon agissement, quand elle me regarda avec bienveillance et puis elle me questionna en me coupant dans mon élan:
— notre étreinte soudaine était destinée à emmerder, laquelle des demoiselles, de la boutique ? Et mon autre question est ? :
— Veux-tu que je te dépose à la salle de boxe, pour soulager la tension qui émane de toi, depuis ton arrivée dans la décapotable.
Je lui souris, soucieux, et je commençai à me confier : – Je pensai avoir connu l’enfer, avec le départ d’Émilia ! Mais cette meuf me retourne les tripes, je la déteste, car ses agissements sont puérils et en même temps, je veux la posséder qu’elle soit entièrement à moi. Je désire l’avoir dans mon lit, pour une longue période, pas juste une nuit. Malheureusement, elle éveille des sentiments lointains que me procurait mon ex auxquelles j’avais réussi à enfuir facilement. Mais depuis sa rencontre mon corps la réclame, il y a un néon qui est t’écris danger, qui clignote au-dessus de sa tête. Pourtant je ne peux pas m’empêcher de gravité, autour d’elle. Je suis un imbécile !
Audrey me répondit gentiment mais un peu taquin : j’ai peut-être une solution, présentement, je t’emmène à la salle de boxe, pour te défouler, si le plan « a » ne marche pas. Ce soir, tu devrais faire partir cette tension dans ton pantalon. Je te conseille de ramener une jolie dame dans ta chambre, pour te dépoussiérer un peu le bas, et je t’assure que le lendemain matin. Tu ne seras plus le prénom de cette femme danger. On parle bien de la brune ? Si oui, je comprends un peu ton engouement, elle est à tomber mais pas au point de te rendre malheureux.
J’approuvai cette idée d’un hochement de la tête et je lui donnai un baiser sur la joue pour la remercier, ensuite je me dirigeai vers la salle de boxe. Je suis soulagé que le propriétaire ait immédiatement fermé la gym pour moi. Quand il a vu ma tête, il a compris l’urgence dans mes traits. Je me réchauffai doucement sur le sac de boxe, plus je frappe, plus je repense aux mains de Calluw sur son corps, la façon mielleuse qu’elle le regardait. Je frappai d’une façon orageuse, si ça continue, je vais déchirer le sac en deux. Je voyais rouge. Dans un grognement, je hurle ma colère... Après 45 min de rage et d’image d’Abby et Calluw qui défilai dans mon esprit, je rendis les armes. C’était impossible de décompresser, je vais devoir enclencher le plan « b » que m’a proposé Audrey.

Abbygaëlle
Quelque temps après le déjeuner, je me retrouvais dans un antre de bien-être. Le spa de l’hôtel était à écho du reste de l'immeuble, le personnel était au petit soin pour nous. Je me prélassais dans l'un de spa avec une coupe de champagne, quand mon cerveau divagua. Cette situation me faisait du bien mais un léger coter amer était présent aussi, Ethan n’a pas regardé à la dépense pour nous impressionner. Nous passions une journée de fille par excellence, le déjeuner, les bijoux, le massage, la pédicure, la manucure, l’épilation, le soin du corps et le champagne, nous sommes bichonnées de la tête au pied. Et puis mais yeux se posa sur Lexi, elle était étendue dans un hamac proche du feu, les flocons de neige tombaient au ralenti, cette journée pourrait apparaître dans les comédiens romantiques. Mais le coter amer venait du milliardaire qui possèdent tout se luxe se monsieur était sur ma black liste. Depuis qu’il s’était donné en spectacle au bar de Alex et qu’ensuite mon meilleur ami m’a demandé de quitter la soirée à cause de lui, je ne le porte pas dans mon cœur. Mais mon corps fourmillait de sentiments, quand le sien était à proximité, ce ressentiment me glaçais le sang. Depuis 200 ans mon corps n’avait eu aucune réaction, face à un homme et j’espérai, garder se contrôle pour le reste de l’éternité.
Lexi me regarda avec une moue boudeuse et elle me demanda
:
– Tu vas te tenir à carreaux ce soir ma chérie, je t’aime ! Mais n’embarque pas dans le jeu d’Hudon, ignore-le ce soir. D’habitude ta faculté d’ignorer la gent masculine est excellente.
Oh ! Je viens d’avoir une merveilleuse idée, grâce à Lexi. Je lui répondis avec des yeux angéliques :
– Oui chéri ! Ne te fait pas de mauvais sangs avec ça. Je vais me tenir convenablement. Mais dans mon fort intérieur ça sonnait plus comme ça : Hudon va se détester ce soir. Il va tellement me désirer, avec ma tenue charnelle, mon comportement présentable et un tantinet soumisse, tous les ingrédients, pour me rendre irrésistible à ses yeux. Je repris une gorgée de champagne, tout excitée par l’idée de pourrir la soirée d’Ethan, autant qu’il a pourri mon matin avec Calluw.
Quelques instants plus tard, nous remontions dans notre suite, en gambadant dans le couloir les pieds nus, enveloppée d’un peignoir. Nous étions surexcités et euphoriques, par le bal qui approchait. Arrivés à destination, nous avions disposé tout notre arsenal de beauté, sur le comptoir de notre superbe salle de bain. Lexi se dirigea vers la télévision intelligente et partie notre playlist « YouTube » intitulée (pour nos préparatifs). La première règle beauté que Lexi et moi nous avons établie, nous restions en petite tenue pour les préparatifs, toujours se préparer en lingerie pour ne pas défaire nos coiffures et surtout pour ne pas tacher nos robes avec le maquillage et je l’avouai s’était aussi une ruse, pour avoir la salle de bain la plus grande de ma maison. Edward était mal à l’aise à la vue de Lexi en lingerie, le pauvre, il rougissait à chaque fois qu’il avait tomber sur Lexi dans cette tenue. Pendant des heures nous affairions, je coiffai Lexi de boucle en cascade sur le côté tandis qu’elle s’appliquais de l’eye-liner noir et soulignais ses lèvres d’un rouge à lèvres rose. Et pour ma part je remontai ma tignasse bouclée en chignon pour dégager mon décolleté à la vue d’Ethan, quelque bouclette rebelle s’échappais de cette coiffure, mes paupières étaient agrémentées d’un mélange de rose pâle et de blanc, j’accompagnai mon fard d’un rouge à lèvres framboise, pour mettre mes lèvres pulpeuses en valeur. Lexi sautilla, en me demandant avec exaltation, pouvons-nous ouvrir les boîtes de Tiffany ? J’approuvai son idée aussitôt. Je lui tendis la boîte, quel saisit avec excitation, nos nœud se défaisait avec empressement, des wow sorti de nos bouche quand nous découvrions ses merveilles. Pour Lexi, il avait choisi un bracelet de perles argentées, il était simple et magnifique. Ensuite, je sortis de ma boîte une merveille, un pendentif argent agrémenté d’une perle prune pâle, avec une touche de violet, j’étais très impressionnée par cette beauté. Lexi m’aida à l’enfiler et puis je découvris qu'il tomba parfaitement, en haut du creux entre mes deux seins. Nous étions enfin prêtes, je dégainai mon androïde et je fis un selfie pour le gérant de Tiffany. Il répondit aussitôt : monsieur Hudon a de la chance, d’admiré votre beauté ce soir.
Je souris à ce texto, cette description était parfaite pour ce soir. J’envoyai un bref texto à Ed pour lui signaler que nous étions prêtes. Aussitôt, il arriva accompagné des jumeaux pour accompagner Lexi, madame la veinarde sourit à la vue des gentlemans et elles leur attrapèrent chacun un bras. Edward me tendit le sien avec un sourire charmeur, je le pris aussitôt et il me chuchota : Hudon va se tortiller sur sa chaise, tu es magnifique. Je lui répondis d’un sourire amusé, à cette image. Après avoir traversé le halle, nous pénétrions dans la grandiose salle de réception, des lustres de cristal avec une teinte bleutée, qui s’apparentaient à des glaçons, entrecoupaient des volages transparents blancs, ils survolaient le plafond avec délicatesse, un orchestre était placé au fond d’immense salle, une chanteuse trônait au milieu des musiciens, des serveurs habillés en bleu royal, serpentaient la salle avec des petits fours et du champagne. Je suivais un plateau de coupe de champagne des yeux quand j’aperçus Ethan. Il était à couper le souffle ! son complet ajuster à ses muscles, le tissu était bleu nuit, il l’avait agencé d’une chemise noire et les deux boutons du haut était ouvert, ses cheveux ébouriffés soulignaient son « sex-appeal ». Sa présence et son aisance parmi les convives me subjuguai, ces derniers buvaient ses paroles. Il les charmait avec son sourire, mais son sourire s’effaça quand il m’aperçut, il plissa les yeux et me détala attentivement. Il se mordit les lèvres en serrant les poings et il remplaça ses traits enjoués par des sourcils froncés et des lèvres pincées. Sans surprise, quand la fameuse femme de la BMW vit son humeur changer, elle se retourna vers moi et me regarda avec mépris ainsi sans entendre elle prit congé de leurs assemblées, empoigna fermement le bras d’Ethan et l’entraina par une porte adjacente à la salle.
Edward me regarda avec un sourire amusé et tendit un billet de cent dollars à Cédric et il affirma :
– T’avais raison vieux, il n’a pas tenu 3 secondes.
Je les regardai à tour de rôle et les gronda amusés :
– la prochaine fois ne parier pas sans moi, vous auriez pu avoir 100 dollars de plus ! et je renchéris :
– Moi j’étais sûr qu’il tiendrait au moins jusqu’à la première danse. J’agrémentai cette phrase d’une moue amusée et boudeuse.
Ed partit dans un éclat de rire grave et il déposa un baiser sur ma joue, et puis sans attendre, il nous s’annonça :
– Ça nous prend une coupe de champagne ! Cédric, tu m’en payes une ? Avec ta soudaine rentrée d’argent. Nous éclations de rire à cette repartie, Ed avait le don de désamorcer les malaises.
Quand la soirée battait sont plein, Ethan nous gratifia de sa présence. Cependant, nous évitons de nous regarder, pour ne pas gâcher la soirée de nos amis. La chanteuse commença le premier couplet, d’une chanson que j’appréciai beaucoup « You can Do anything » de Sia. Edward me sentit réagir à ces notes et il me tendit la main, pour m’inviter sur la piste de danse. Je me laissai aller dans ses bras, il me berça doucement sur cette mélodie envoûtante. Nos pas glissaient lentement sur la piste, la danse me détendit un peu de la tentions qui émanait à Hudon et puis une chanson à notre l’ image retentit ,« Give me love » de Ed Sherren. Nous entamions sans se consultés une valse plus saccada, mon sourire s’élargit à notre complicité et pour compléter notre amusement nous récitions les paroles :
— Give me love like her,
— donne-moi de l’amour comme elle
— cause`s lately I've been waking up alone,
— parce que dernièrement je me suis réveillé seul,
— Pain splattered teardrops on my shirt,
— la douleur à éclabousser des larmes sur ma chemise
— Told you I'd let them go
— Je t’ai dit que je les laisserais couler,
— And that I'll fight my cornor
— et que je défendrai mes convictions,
— Maybe tonight I'll call ya
— peut-être que je t’appellerai ce soir
— After my blood turns into alcohol,
— après que mon sang soit devenu alcool,
— No, I just wanna hold ya
— non je veux juste te serrer dans mes bras.
– Give a little time to me to burn this out,
— donne-moi un peu de temps pour m’en remettre.
Je regardai, Ethan à la voler et plus la chanson avança, plus son visage se troubla, la dernière phrase lui donna un coup fatal, ses traits se décomposèrent et il accourut vers la porte qui donnait sur le jardin.
Je me penchai vers Edward et lui menti en prétendant, un urgent besoin de me rendre aux toilettes. Edward relâcha notre étreinte et il me laissa filer. Je me dirigeai vers les toilettes, pour ne pas éveiller de soupçon mais au derrière moment, je sortis par la porte qui semblait donner sur le jardin, mais elle menait sur le côté du jardin, cet belle découverte me donnait l’avantage de pouvoir espionner Ethan, je ne pouvais rêver mieux. Grâce à mon audition hors du commun et une vue très développée gracieuseté de mon immortalité. Je pouvais capter intégralité de la conservation. J’aperçus Ethan adossé à un muret, accompagné par cette femme surprotectrice. Cette potiche flatta son dos tendu par la colère, elle l’interrogea d’une voix agaçante et mielleuse :
-Ethan, peux-tu m’expliquer, qu’est qui t’arrive ? On dirait que tu deviens fou ! Oublie cette fille, elle n’en vaut pas la peine. Demain après le défilé, elle sera partie loin de nous. Tu dois faire de la rétrospective, Émilia était très extravagante et enjouée comme elle. Mais cette meuf est une pâle copie de Emi, essaye de te reprendre et enclenche le plan « b ».
Ethan reprit son sourire et il répondit à sa greluche, avec une voix chaude :
– Merci ma chérie de m’avoir secoué un peu, tu as entièrement raison ! cette femme est une pâle imitation pathétique de Émilia. À partir de maintenant, ces agissements sera qu’une tentative ratée d’avoir mon attention.
Ils s’enlacèrent brièvement et ils passèrent devant ma cachette sans me voir.
Ma respiration s`accéléra, je n’en revenais pas, Ethan venait de gagner, en un instant. Il s’était lassé de moi et il m’avait rejeté de sa vie du revers de la main. Je suis pathétique moi ?! Je n’en crois pas mes oreilles, je dois me ressaisir. Je vais enfin avoir la paix avec ses crises de colère et surtout mon corps va arrêter d’avoir de l’intérêt pour lui. Je repris constance et je me dirigeai la tête haute vers la salle, prête à m’amuser. D'ailleurs la fin soirée était paisible et remplie de joie, Ethan reprit un visage charmeur et n’eut aucun regard pour moi. D’ailleurs pendant la visite de notre groupe, il resta de marbre à mon intention. Toutefois Lexi décida de le provoquer un peu, elle me questionna à la voler pendant notre conversation : est-ce que Calluw vient dormir dans la suite, après le bal? Je lui répondis d'un simple, hum hum. En l’observant du coin de l’œil
Son expression n’eut aucun pli de colère. Son visage restait de marbre, un mini soupire de soulagement s’échappa de mes lèvres et une moue déçue dessinait le visage de Lexi. Malgré mon soulagement, mon corps ressentait de la tristesse, mais je refoulai ce ressentiment, à coup de noirceur.
Je pris congé, quand un texto de Calluw retentit dans ma bourse. Edward me sourit et il me souhaita de bien m’amuser. Lexi me fit promettre de ne pas trop le brûler, pour qu’il puisse performer demain. J’éclatai de rire à ces demandes, je leur promis de faire attention et je saluai chaleureusement le reste du groupe. Et puis contre du malheur, j’ai dû passer devant Ethan, pour me rendre dans le hall. Il ne sourcilla pas devant mon passage, trop occuper à faire des courbettes à une meuf, Une beauté s’ouate, mais elle était trop plastique, en plein le genre pour un playboy comme lui, tout dans le physique et rien dans la caboche.
Je me dirigeai lentement vers l’entrée quand j’aperçus mon écossais. Aussitôt je m’élançai ralentit par ma robe, je lui sautai dans les bras, automatiquement il me colla à lui et il me sourit en échappant un rire, il me chuchota dans l’oreille :
– Dure journée !
Je lui souris et je lui annonçai :
– Je vais tout te déballer dans la suite.
Il hocha la tête à ma réponse et il me transporta jusqu’à l’ascenseur avec un léger ricanement, enfin dans l’habitacle, il éclata de rire. Je l’observai intriguée, enfin les portes closes, il me déballa tout entre deux rires :
— ta manquée le visage à Ethan, quand il t’a vu me sauter au cou, il a fait ma soirée ! Ses yeux étaient remplis d’amertume et la grimace qui déformait son visage, j’étais sûr qu’il allait me défoncer la tronche et pour couronner se délice, Ahhhh !!! Soupir a-t-il, la tête de la meuf qui l’accompagnait, elle ne comprenait plus rien ! Son attitude me fait quasiment pitié.
Après m’avoir déballé le tout, il ria encore de plus belle. Quelque éclat de rire plus tard, il se calma enfin et puis il me questionna :
— notre accord est encore confidentiel ? ... Je le regardai avec des yeux de chiots, et je prononçai un :
— oups ! Appuyer.
Il m’enlaça et il m’embrassa sur le haut de la tête en affirma :
- Attendons à demain pour débattre du sujet, nous avons d’autres combats a mené.
- Il repartit à rire et renchérit sur le sujet Ethan :
– Sa face valait une fortune.
Rendu dans la suite, je lui déballai tout et je n’omis pas de lui mentionner l’épisode du jardin. À c’est propos, ses sourcils fronça et il me répondit plus sérieusement :
— fait attention à ce mec Abby, je suis sûr qu’il mentait à cette fille. J’ai vu son regard, il était possessif et une sombre colère y figurait aussi. Cet homme est l’égal à Guillaume, cependant qu’est qui est le plus trompeur, c’est que la couverture semble plus soignée, plus amical. Pourtant il va te mettre dans une cage dorée, à l’abri de tout homme.
Je le regardai soucieuse et je le questionnai :
– Aurais-tu une solution à me soumettre, pour qu’il s’intéresse à une autre fille ?
– Il me répondit du tac au tac :
– Sois méchante, libertine et ignore-le ? Ça va le refroidir un peu et j’y pense ! Tu peux faire planer le mystère sur nous, c’est bénéfique pour moi aussi, ça éloignera les groupies un peu.
Enfin soulagé de m’être procuré cette solution, je m’avançai pour le remercier et je scellai notre entente d’un long baiser langoureux. Sans attendre, je me précipitai sur la chemise de Calluw, et je découvris sa peau dorée, j’embrassai chaque parcelle de son torse musclé, je caressai lentement les fleurs de son tatouage, à se geste mon géant me retourna avec avidité, il entreprit de me déshabiller pour pouvoir admirer mon corps nu, il délaça mon corset rapide et puis il échappa un soupira de contemplation, en apercevant ma peau nue. Je le taquinai sur ça faciliter, à défaire les corsets et je renchéris les taquineries en lui mentionnai :
– Tu as beaucoup pratiqué, à notre ancienne époque ?
Son corps eut des soubresauts de rire et Calluw me répondit :
– un gentleman ne doit pas divulguer d’information sur ses anciennes conquêtes
Je lui souris et je repris notre matin raté par monsieur colérique, avec plaisir et provocation à dites de se certain monsieur, nous forcions les décibels, pour être sûrs qu’Ethan recevra des plaintes de nos ébats.

Ethan

Finalement, le plan « b » avait échoué lamentablement. Quand je m'étais dirigé vers l’ascenseur avec la jolie blonde, que j’avais invitée dans mon lit. Elle remarqua aussitôt mon visage déconfit face à la réaction d’Abbygaëlle, envers son nouvel amant. Mon corps gronda de rage instantanément à cette image. Je ne peux plus nier, cette femme était imprimée dans mon être. Je devais me ressaisir, je n’avais qu’une nuit et une soirée à tenir et elle sera repartie. Ensuite, j’aurai plusieurs mois pour me détoxiquer de ce poison qui commence à me gruger sérieusement. Après cet épisode très humiliante je me dirigeai vers le bar pour me détendre avec un bourbon, et ainsi remettre mes idées en place. Mon corps était maintenant détendu, par cette liqueur alors je remontai tranquillement à ma chambre, en passant devant sa suite. Je distinguai clairement des cris de jouissances, mon corps se convulsa de colère à ses cris. Si je ne m’en allais pas immédiatement, j'allais lui arracher la tête, de toute façon il revient dans 21 ans. C’es-tu considéré un meurtre, si l’on y pense bien ! songeai-je sarcastiquement. Je voyais rouge, des images de leurs corps me « popais » j'allais le tuer. J’échappai un cri de rage étouffé, surtout quand je l’entendis, gémir Calluw. Je me précipitai vers la cage d’escalier, je dévalai les marches en songeant, que les dernières marches du sous-sol était entourées de ciment et le bruit du bal allait atténuer les bruits. À cette pensée, j’atteignis le sous-sol. Enfin ! Je commençai à fesser les parois en hurlant, ma rage pouvait enfin se libérer, je hurlai des questionnements :
– Pourquoi ?! Je veux ce poison ? Je la veux ! Mon corps est intoxiqué par cette fille, je la déteste profondément pour ça. Demain, je vais pouvoir admirer leurs amourettes, lui sur scène et elle en groupie. Aaaaaahhhhhhhhhhhhh !

Abbygaëlle
Après les convulsions de l’orgasme descendues, Calluw me regarda détendu et il me lança :
– As-tu entendu ce grognement de loup enragé, dans le couloir ? Cet homme est fou de toi ou fou tout court.
Je me couvris d’un drap en constatant que je portais encore sa perle au creux de mes seins. Je me penchai vers Calluw pour lui donner une baise et je lui affirmai
– ne t’inquiète pas pour moi ! chéri, les mortelles sont plus intenses que nous, pour certains sentiments. J’ai couché avec des mortelles un peu moins intenses mais quand même un tantinet zinzin, j’ai développé ma méchanté pour ce genre individu.
Mais dans mon fond intérieur, la haine grandissait en rapport à sa folie envers moi. Elle me troublait grandement et que dire de mon envie de lui montrer, que nos corps pourraient s’apprécier plus que nos êtres.
Pour cacher mon trouble grandissant, je me dirigeai vers ma valise pour revêtir, une culotte à la garçonne en dentelle noire


Malheureusement, mon mal-être se propagea, dans l’intégralité de mon corps, à une vitesse figurante. Je retournai aux prés de Calluw pour chercher du réconfort, il se redressa à mon approche, il me saisit et il me colla contre son torse, son odeur m’enivra et sa chaleur me rassura, mon l’anticipation du combat de demain contre le possessif, colérique se dissipa un peu. Je glissai, sous les draps soyeux, et puis je déposai ma tête sur son torse, je sombrai dans un profond sommeil, bercé par les battements réguliers de son cœur.

Le lendemain matin, la voix de Lexi retentit dans la suite. Je tendis la main, vers l’oreiller refroidi par absence de Calluw. Mon écossais avait quitté la suite à l’Aurore, pour la balance de son du défilé. Un cognement doux et faible retentit à ma porte, j’enfilai mon pantalon de yoga et mon top, je me dirigeai doucement vers la table et la chaise pour les déplacées, ainsi nous pouvions admirer la superbe vue, pendant notre séance de yoga d'ailleurs je déroulai mon tapis et j’invitai Lexi à rentrer. Elle me sourit à la vue du set up, elle laissa échapper un faible :
– Bon matin
Je lui réponds taquin :
– Ta nuit a été courte !
Elle m’annonça qu’elle avait amené du café, pour remédier à la situation et des croissants. Lexi mentionna avec une moue boudeuse :
– Les cafés et les croissants sont du même endroit mais notre suite n’est pas Tiffany, avec leur magnifique table.
Je lui répondis d’un sourire faux et je songeai à sa réflexion, elle ressembla drôlement à mon combat intérieur pour mes deux hommes. Calluw est rassurant, joyeux ainsi qu’un bon partenaire aux pieux, cependant, Ethan m'a disjoncté entièrement les neurones, son sex-appeal féroce me désarme complètement ,mon épiderme le réclame , mon envie de m’enivrer de son odeur et de pouvoir contempler sa peau sans gêne me fait oublier comment il était dangereux.
En m’étirant, je secouai la tête, pour chasser se crie de cette nuit, que mon cerveau avait un malin plaisir à me rappeler. Cette bête enragée avec une pointe de tristesse me fendait le cœur de glace à petit coup de tristesse. Je ne devais pas tomber, dans le piège de l’homme blessé. Je me rappelai des propos de Calluw, être sans pitié !
Lexi déroula son tapis à côté du mien et nous entamions nos figures habituelles. Nous apprêtions à faire le chien tête en bas, quand Edward pénétra dans notre suite, avec un sourire taquin, il affirma : J’arrive toujours au bon moment et il renchérit de sa voix chaude encore endormie :
– finissez votre yoga ! Je vous ai programmé, une avant-midi à Central Park. Une promenade accompagnée d’un chocolat chaud, que le chef de l’hôtel a concocté spécialement pour nous, ce divin nectar va être combiné à notre activité principale, aller patiner sur le lac et ne t’inquiètes pas pour les patins, Hudon s’active, pour tout organiser. Cet homme est mon idole, ce matin quand je fis ma demande, sa conquête avait disparu et il sortait de la douche. Étrangement, je l’ai trouvé pâlotte, son visage était boursouflé et cerné mais il avait des pendages aux jointures ?! Ethan est un guerrier, il fait de la boxe après une nuit courte avec sa blondie, il m’impressionne pour un mortel.
À cette affirmation, je me sentis coupable de lui avoir infligé une nuit de tourment et puis je soupçonnai que les pendages étaient reliés directement au cri de rage. Mais je devais me méfier, cet homme ressemblait trop à Guillaume et puis une relation avec un mortel quelle idée de merde !
Je ravalai la boule dans mon estomac, et j’enclenchai la vitesse supérieure, après la dernière position de yoga. Je me douchai pour effacer l’odeur de ma nuit, et ainsi diminuer ma culpabilité, qui se collait à la peau. Je laissai couler l’eau sur ma tête penchée en scrutant le sol de la douche et je mijotai sur Ethan: oui ?! J’ai couché, avec Calluw ! mais mon possessif ne m’a jamais courtisé ?! Je l’aurais remarqué et puis il a mentionné que j’étais une pâle copie Emilia, que j’étais pathétique. Avec ses réflexions ! je réalisai, que mes remords envers cet homme, était de trop, il faisait des caprices mais pourtant je n’y crois pas, c’est hurlement de détresse me prédisait autre chose, c’est propos serait-il des chimères ? Il avait crié haut et fort que j’étais une imposture, il me détestait. Je ne devais plus me culpabiliser et je devais enclencher ma méchanceté pour me sortir de ce pétrin. Je vais l’ignorer et l’envoyer balader.
Je respirai un grand coup, pour retrouver mon entrain, et je commençai mes préparatifs, je me coiffai d’une tresse épi de coté, j’enfilai mon jeans noir Guess et mon pull en cachemire noir à col rond. Enfin prête, je sortis de mon antre aquatique, et je m’empressai de revêtir mon manteau bleu nuit, qui tombait au mollet assorti de bouton noir, chaque côté de la fermeture éclair cacher. Ce « look » était agrémenté de mes mitaines, mon foulard et ma tuque noire avec un pompon bleu cobalt , ils étaient tous en laine alpaga et pour finir mes bottes noires Sorel.
Lexi et Edward me regardai m’activer et Ed tapote sa montre pour me prévenir d’un retard éventuel, à ce signe je me dirigeai vers la porte et pris les devants. Mon élan se stoppa net à la sortie, je retrouvai Ethan adossé en face de notre porte, nonchalant. Ses yeux tristes et songeurs fixaient le sol, il sentit ma présence instantanément, il releva la tête et me gratifia d’un sourire faux et puis il me lança : un bonjour bien dormi ? Remplie d’amertume. Je restai silencieux à cette situation, Edward m’enlaça la taille pour me sauver de mon malaise muet. Mon Ed lança :
– Bonjour, mon sauveur !
À ces mots, Ethan reprit son visage de marbre et afficha son sourire charmeur mais dans son regard volait une lueur d’amertume accompagnée d’une sombre étincelle, qui m’était impossible, de déchiffrer. Ethan nous fit la bise en gentleman, mais monsieur Hudon n’usa pas de son charme, cette fois-ci. Il déposa deux becs rapides et secs, pourtant mon corps réagit à sa chaleur. Je déposai malencontreusement ma main sur son avant-bras, et je la retirai instantanément, constatant ma maladresse, à ce contact Ethan recula brusquement et il me dévisagea avec une autre nuance indéchiffrable dans le regard. Nous étions troublés par ce geste soudain, il se racla la gorge et il reprit constance. Ethan revêtu, son masque d’homme d’affaires et il commença a énuméré le déroulement des activités. Nous serons escortés par le soi-disant chauffeur. Et puis discrètement, Lexi tendit à Ed un billet de cinquante, je roulai des yeux à ce nouveau pari et je leur chuchotai :
– Le prochain, je veux participer.
Lexi me répondit taquin : – tu vas provoquer, les choses si tu participes !
Je fis une moue boudeuse et j’éclatai de rire.
Aussitôt Ethan se retourna interrogateur et Ed lança :
– Tu as manqué ça, Lexi a « quasiment » fait un vol plané, les tapis du couloir sont dangereux !
Il nous gratifia d’un sourire amuser et continua son chemin.
Arrivé à la hauteur de Connor, Ethan nous souhaita une belle journée et s’en pressa d’aller retrouver son pot de colle. Cette femme nous fit un grand sourire, rempli d’hypocrisie et de mondanité, ensuite elle se retourna pour enlacer Ethan, aussitôt il répondit à son étreinte et il l’accompagna dans le bureau derrière la réception. Une pointe de jalousie s’incrusta dans mon cœur meurtri. Cette réaction de plus en plus familière m’affola cependant, je respirai profondément pour calmer le ressentiment montant dans ma poitrine. Néanmoins, je me retournai avec enthousiasme prêt à notre activité féerique. Dans la berline qui menait à Central Park, je restai silencieuse. Je mijotai sur le combat intérieur qui m’attendait contre Ethan, ma gorge se serra à cette éventualité qui me rongeait. Cet homme à la notoriété de Guillaume, avec le cœur meurtrit par son ex, qu’il est encore éperdument amoureux, doublé d’un corps sublime et pour finir un charme ravageur et sauvage. Un beau cocktail qui pourrait rendre mon cœur encore plus mauvais, qu’il est déjà. En voyant mon regard fuyant et vide, Edward m’entoura de ses bras rassurants et il m’avoua qu’il aimerait chasser mon humeur maussade, sans mentionner la personne qui me la provoquait. Je le regardai avec un sourire très faux et je lui dis :
– Calluw et moi avons établi un plan cette nuit, pour me désintoxiquer d’Ethan et puis t’en qu’a invoqué le sujet Calluw. Je lui expliquai notre relation :
– Nous avons scellé une entente, qui consiste à profiter du moment présent sans s’attacher. Il partit à rire et il me mentionna :
– Je me questionnai sur le contenu de ta relation avec Calluw. Surtout, quand Ethan à avancé que Calluw était ton nouveau boyfriend. J’ai laissé planer le mystère avant d’avoir ta confirmation, mais je me doutai que ton opinion sur les relations amoureuses n’avait pas changé.
La pensée qu’Ethan était persuadé de ma relation amoureuse avec Calluw me rassura pour la suite. Un homme aussi digne ne touchera pas à une femme prise. Mon sourire s’élargit et je lui répondis :
– Reste planer le mystère, ça va éloigner, monsieur Hudon ainsi son intérêt va diminuer.
Edward approuva d’un hochement de tête.
Et rajouta :
– Excellente idée, Ethan est un brave gars, mais le regard prédateur et possessif qui pose sur toi ne m’enchante guère. Ainsi le sujet clos, nous entamions une conversation animée sur les groupes de ce soir. Je croisai le regard de Connor bienveillant, mon renard argenter, avait-il remarqué le comportement d’Ethan à mon intention ? Il connait Ethan mieux que nous, Connor devait avoir décelé le danger qui représente pour ma personne. Je lui retournai un sourire en coin. Je devais combattre Ethan, éteindre l’intérêt qui me porte. Edward me pressa légèrement l’épaule pour m’avertir que nous étions rendus, Central Park était de toute beauté, les rayons du soleil transperçaient le tapis givrer, et créait des milliers de diamants glacer. Cette merveille entrecroise l’étendue d’arbres sans feuille endormis par la saison d’hiver, c’était de toute beauté. Je sautillai de bonheur à la vue de ce spectacle, Lexi et Edward manifestèrent le même engouement à cette sortie ainsi qu’au paysage à couper le souffle. Connor ouvrit le coffre et nous tendit nos patins et puis il nous demanda :
– Faites-moi signe, quand vous désirerez, les chocolats chauds, ils seront livrés aussitôt.
Nous patinions avec aisance sur le lac geler, nos prouesses acrobatiques complexes aiguisaient la curiosité des patineurs, être immortelle signifie avoir beaucoup… de temps, pour perfectionner les loisirs qui nous plaisait. Lexi virevoltait sous le regard amusé de Connor, cet homme silencieux.
Après notre journée remplie de rire, je me retrouvai dans un bain chaud rempli de mousse. Je papotai avec Lexi qui se coiffait devant la glace. Elle m’annonça qu’elle aimerait bien sortir avec les Scotland black après le défilé, je textai Calluw aussitôt. Une réponse retentit 30 seconde plus tard, il trouvait l’idée excellente, leurs avions décollaient que demain avant-midi. Je m’enthousiasmai à l’idée de procurer une autre colère à Ethan. Nous allions l’avoir à coup de colère et de fausse romance. Je sortis de la douche et je me séchai les cheveux, je tournai la brosse pour les faires ondulés et brillé ainsi je pouvais confectionner, une coiffure des années 50, mon inspiration était les actrices de Hollywood de ces belles années, ma robe longue élaborait deux fentes sur les cotés de mes cuisses avec un décolleté en cœur, sa teinte lavande pâle faisait ressortir mon bronzage naturel, le tissu était des voilais recouvert de dentelle. J’harmonisai la tenue, avec un léger fard à paupières blanc et violet pâle ensuite je soulignai se fard d’un eye-liner noir, que je dessinai comme à époque de ma coiffure. Je terminai mon œuvre avec un léger rose pâle perle sur mes lèvres, j’enfilai mes escarpins blancs à bout ronds attachés par une lanière aux chevilles et fini le tout, avec la perle violette. Enfin prête je sortis de ma chambre, et je contemplai Lexi. Elle était sublime, sa robe bustier bleu pâle avantageait ses courbes, cette merveille tombait en bas du genou, Lexi avait lâché ses cheveux, sa tignasse avait une pointe de sauvage. Je lui lançai admirative de son look: - tu es sublime ! quand son téléphone annonça l’arrivée d’un texto, aussitôt Lexi m’affirma : -la berline nous attend. J’enfilai mon manteau à la hâte, imitée par Lexi, et nous engagions la descente fébrile. Nous traversions la halle avec nos démarches élégantes, notre cher, Edward se leva d'un des divans de l`entrer à notre approche et il nous fit tournoyer ensuite il nous complimenta sur nos tenues. Nous ricanions gêner en le remerciant. Je m’engageai vers la berline presser, de voir le défilé, quand nous étions enfin assis confortablement dans la voiture, Edward lança amusé :
– Devinez qui accompagne Ethan, Nick et les jumeaux?
Je me retournai intriguée, il continua son suspense quelque minute et nous annonça l’inévitable. J’ai croisé Audrey, pendu à son bras, en robe nuisette. Cette femme va le divertir un moment, tu vas pouvoir passer une soirée tranquille. Je soupirai à cette bonne nouvelle mais un pincement au cœur me gratifia de sa présence. Je déteste ! les sentiments que m’administrait cette personne. Je fermai les yeux une fraction de seconde, pour chasser la jalousie qui remplissait mon regard et récupéra mon sourire. Je ne dois pas me gâcher la soirée à cause de cet individu. Mais je dois respecter mon plan, je vais devoir jouer la groupie devant Calluw, ainsi mettre Ethan hors de lui, pour enfin retourner la situation à mon avantage. Finalement rendus à destination, nous débarquions de la berline avec une excitation grandissante. Nous pénétrons dans la salle légendaire Madison square Garden, nous étions dirigés par un valet à nos places, l’emplacement était situé au premier rang. La place semblait parfaite Ethan et nos amis étaient assis en face de nous mais l’autre bord du podium. Ethan nous salue en inclinant la tête avec un sourire satisfait à mon intention, cette mimique en disait long sur le nouveau combat qui s’apprêtait à me livrer. La lumière se tamisa et la musique retentit, les anges flottaient sur le podium, entre deux mannequins, je remarquai des yeux cobalts, me scruter en secret. Alors pour lui montrer que ses regards à la volée ne me faisait pas un pli. Je le fixai sans gêne, je m’accrochai à son regard perçant, sa lueur prédatrice s’intensifia avec un sourire mauvais. Je soutenu, cette lueur, en inclinant ma tête légèrement vers la droite avec un sourire espiègle, en réponse il me regarda intensément et puis en petite fille bien élever, je me grattai le nez avec mon majeur bien tresser son intention. Il se crispa à ce geste et il me contempla d’un regard mauvais, toutefois ce combat malsain s`acheva aussitôt que sa potiche l’interpella. Il se détourna et commença à lui chuchoter à l’oreille des mots qui faisait son effet sur son corps de femelle en rut. Je détournai le regard dégoûté à ce spectacle. Mais mon trouble disparu à l’apparition de mon sauveur écossais, il me regarda et il me fit un clin d’œil qui ne passa pas inaperçu aux yeux d’Ethan, cette lueur familière de possession apparue. Le bassiste entama les premières notes et les anges défilèrent à nouveau, je m’activai à mon rôle de groupie aussitôt. Et puis « Bam » mission accomplie, Ethan se leva discrètement et partit vers le haut de la salle, suivit par Audrey. Échec et mat ! monsieur Hudon.
Les jumeaux partirent à rire à cette réaction et texta à Ed, qu’ils lui devaient encore 100 dollars.
Je m’exclamai à Ed :
– je te rapporte beaucoup argent, ces temps-ci !
Il me répondit avec un sourire taquin :
– J’ai une longueur d’avance sur eux, je connais tes intentions, tu vas rendre la vie à Hudon invivable, pourquoi pas en profiter ! Pour faire un peu argent.
Je lui fis un clin d’œil amuser, à ses propos et je rapportai mon attention sur Calluw, son corps bougeait merveilleusement bien au milieu des mannequins avec sa voix roque et sexy, qui me rappelai nos moments coquins. Mon regard coquin à l’intention de Calluw, ne passa pas inaperçu à cette peste d’Amanda. Après la deuxième prestation à Calluw un texto me parvenu, il me demanda de les rejoindre dans les coulisses avec mes amis et il m`affirma que le mec possessif était avec l’ange qui me dévisageait tantôt ainsi qu’une meuf pendue à son bras ensuite un autre texto apparu : il me donna l’autorisation de lui faire la même chose. Sans prier, je me détournai de mon téléphone et j’annonça à mon auditoire la demande de Calluw alors ils s’enthousiasmèrent et ainsi ils me suivirent dans ma quête.
Je passai à côté d’Ethan et son fan-club qui me dévisagèrent, je ne me souciai point de cette attention, j’étais trop occupé à réaliser ma mission secrète, enfin arriver à la hauteur de Calluw, je me pendis à son cou, il me répondit en refermant ses bras musclés autour de mes hanches et ria discrètement dans mes cheveux, il m’annonça qu’Ethan va lui arracher la tête s’il ne me lâche pas maintenant et que ses femelles le dévisagent. Et il conclut en chuchotant, je peux t’embrasser pour laisser trainer le malaise et signifier à ce con de ne pas te toucher. Je répondis à sa demande que j’approuvai amplement, et je déposai mes lèvres sur les siennes, un sifflement taquin me parvient et je me détournai pour leur faire une grimace ainsi je croisai la lueur de rage Ethan, accompagner d’une mince lueur de tristesse qui passa rapidement dans son regard. Je l’observai cette lueur, satisfaite de son comportement, je devais m’en débarrasser, je lui souris faussement et repris ma place, dans les bras de Calluw. À cette image, Ethan serra les poings et il sortit en trombe de la pièce en saluant nos amis en commun, même Calluw eut droit à un hochement de tête poli, cependant il passa devant moi en m’ignorant complètement. Après cette sortie théâtrale, Calluw nous interpella et nous annonça que nous sortions dans un pub irlandais branché sur Times Square, et il me chuchota : - je t’invite à dormir à mon hôtel ce soir, comme ça tu n’auras pas de mauvaise surprise, dans ton couloir en revenant du pub.
Je lui répondis avec un sourire coquin :
– Bonne idée, je vais aller chercher un sac pour demain et aussi j’aimerais bien me rafraîchir, peux-tu venir me chercher dans une heure ?
Il m’embrassa sur la joue et il répondit :
– sans faute beauté.
Lexi m’interpella et me chuchota :
Je vais rester avec le bassiste, il m’intrigue beaucoup.
Je lui souris en lui affirmant :
– je vais n’avoir pour une heure, va profiter du bassiste, il est à croquer. Ensuite Je sortis des coulisses satisfaites du déroulement de la soirée et je fis signe à Connor. Il me fit monter dans la berline, en pianotant quelques mots sur son androïde, juste avant de démarrer. Mais Je n’y portai pas attention...
À la sortie de la berline, je déambulai dans le hall désert, j’actionnai le bouton de l’ascenseur et je m’engouffrai dedans à l’ouverture des portes j’appuyai sur le bouton de la suite néanmoins, l’ascenseur se mit à descendre jusqu’au sous-sol. Je n’en fis aucun cas, cet ascenseur reliait tous les étages. Cependant, les portes s’ouvrirent sur le visage en colère d’Ethan, il s’engouffra précipitamment dans habitacle et il tourna une clé qui fit tout arrêter. Cet homme était très impressionnant de proche, sa beauté farouche me figea mais mon instinct de survie s’enclencha et je fis l’erreur de reculée. Mon corps se retrouva coincé entre le mur de l’habitacle et son corps remplis de colère et il m’emprisonna à quelques centimètres de lui. Son regard envoutant s’intensifia, lentement et puis il plaça ses mains chaque côté de ma tête pour seller mon emprisonnement, il nicha sa tête dans ma nuque. Je restai immobile à cette proximité, mon cœur accéléra, je fermai les yeux, enivrés par son parfum, il me chuchota de sa voix roque :
– Je te déteste tellement, tu dois m’appartenir. J’espère que tu vas crier mon nom, cette nuit quand tu le baiseras.
Ses mots, suivi d’un crie de frustration qui s’échappa de ses dents serrées, il se retourna et il débarra l’ascenseur, ensuite Ethan sortir en trombe de l’habitacle. Et ainsi, il me laissa les bras ballants avec le cœur serré, avec une certitude évidence : moi aussi je veux lui appartenir, mais je le déteste, pour ce sentiment de manque qui nait au creux de mes entrailles, sa peau me manque déjà. Je me retrouvai dans ma suite, vider de cet épisode inattendu, et je me dirigeai machinalement vers la douche, je l’allumai en tournant seulement l’eau froide pour revenir à moi. Il m’avait peut-être troublé, mais je ne devais pas croire à ses paroles pleines de promesses. Je me persuadai que la soirée sans lui allais me changer d’air et j’avais quelques mois, pour faire un plan d’attaque avant Coachella.
Après quelques minutes supplémentaires de douche qui me remit d’aplomb, je sortis en micro serviette, alertée par la sonnerie de la porte, je m’avançai prudemment et je repéra Calluw dans œil de la porte. Je lui ouvris et je tira sur son t-shirt en refermant la porte, je me débarrassai de ma serviette, sous ses yeux remplis de désir, il se dévêtit rapidement en m’entrainant vers le lit. Nos bouches se retrouvèrent avides de plaisir, en un instant, nos corps s'emboitèrent de nouveau, nos mains caressèrent chaque parcelle du corps de l'autre , la vitesse effrénée de nos ébats nous propulsa rapidement de concert dans une jouissance qui remplit enfin mon mal-être. Calluw se releva avec un petit rire joueur et me questionna :
– Ta croisé Ethan ?
Je le regardai et je lui répondis gêner :
– C’est si évident que cela ?
Il rétorqua amuser :
– non t’inquiètes ! je l’ai aperçu avec sa potiche au bar, il avait l’air confus. J’ai déduit qu’une certaine Abby était responsable de son humeur déconfite, ce don t’appartient ma beauté !
Je lui expliquai la rencontre provoquée par monsieur et il me répondit :
– Ohhh, tu dois t’éloigner de ce grand malade, je suis sûr que dans un mois, il va avoir une meuf à son bras.
Je le regardai avec un sourire de remerciement, et je me levai pour enfiler un jeans slim bleue denim et une blouse dentelle crème et je retirai son collier pour me débarrasser de cette emprise invisible. Je m’attachai les cheveux en chignon défaits, j’enfilai mes escarpins bleu denim et je me démaquillai. Ce soir, je ne voulais pas, attirer l’attention, le mot d’ordre de cette soirée était prendre du bon temps, bien entouré. Calluw me regarda en affichant un sourire chaleureux et il me mentionna :
– J’ai retrouvé ma Abby de l’époque.
Je lui souris amusé et je déposai un baiser sur sa joue. Il m’entoura les épaules de mon manteau et nous sortions de cette parenthèse, les joues rougirent par le bien-être. Nous passions à la hauteur du bar pour regagner la sortie, quand je remarquai Ethan, la bouche grande ouverte me détaillant, je lui offris un salut protocolaire et je quittai l’hôtel.
Calluw me fit monter dans un Mustang selbie noir. Cette fabuleuse voiture gronda jusqu’à Times Square alors l’effet Calluw finit par estomper la mauvaise rencontre. Le pub était magnifique, les murs étaient en cerisier, ils accompagnaient merveilleusement bien le bar, fabriqués du même bois, des motifs ornaient ses murs entre les moulures. Un groupe irlandais jouait merveilleux bien, sur une petite scène intime. Nos amis étaient attablés au bar et l’ambiance était magique. Le souvenir de moi et Calluw qui dansions dans mon jardin me revient en mémoire. Je souris à ce bien-être. Les heures défilèrent trop vite à mon gout. Cette merveille se précéda d’une nuit paisible dans les bras de Calluw et d’un matin copieux remplis de bonnes choses et de rire. Voilà comment mon périple s’est terminé ! De retour dans la voiture qui sillonnait les états, pour rentrer à la maison. Je pensai à Calluw : j’ai vécu avec lui des moments pleins de bonheurs, il m’avait rattaché au passer. Mais l’amour avec un grand « A » n’était pas destiné à mon parcours avec lui. J’adorai être seul et je voulais le rester.
Enfin à la maison, nous retrouvions nos habitudes et moi je revoyais mon bâtiment de zénitude, il m’avait terriblement manqué. Cette fin semaine m’avait grugé mon énergie, d’habitude mes adversaires se décourageaient rapidement par ma folie mais lui ! il en redemandait, cet homme était soit fou allier ou un combattant né. Ainsi pour finir de décompresser, je me permis une petite séance de yoga, avant de fouiller dans son passé via « Google » pour découvrir les sombres secrets de cet homme, internet doit contenir quelques brides de sa vie. Je roulai mon tapis après avoir travaillé me sérénitude, je me dirigeai vers la maison, j’entrai, je montai les escaliers à toute vitesse et je me précipitai dans mon lit pour ouvrir mon portable, je songeai à des indices, les jumeaux avaient mentionné un nom en interpellant Ethan en fin de semaine ? Ah oui, Jönsson. J’activai mes doigts sur les touches et je trouvai plusieurs correspondances sur un certain, Ethan Henri Jönsson, je cliquai sur la photo, je la détaillais attentivement et je me frustrai, je ne suis pas une pâle copie de cette femme, oui elle avait les cheveux bruns mais ses yeux était brun-noir et son teint trop pâle et sa robe de coincés était de mauvais goût trop froufrou trop de parure. Je compris pourquoi, elle avait été attirée par le luxe de Guillaume, cette femme puait l’argent. Je fis d’autres recherche sur le sujet mais après les fiançailles rompues, Ethan était un fantôme sur la toile. Il n’avait plus rien à son sujet, juste les choses de bases qu’Edward m’avait déjà mentionnées. Je songeai si cette fille lui a brisé le cœur, il ne voudra pas s’attacher à une femme comme moi, je suis incontrôlable, je tenais ma solution. Je devais garder mon sang-froid et jouer à la dépraver, insouciante. Il allait se protéger d’une femme aussi incontrôlable. Je refermai le portable soulagé d’avoir trouvé un plan match. Je sautai du lit pour enclencher l’étape « 1 » du plan.
Aller magasiner des vêtements indécents et des mini bikinis et surtout un « kit » de départ qui allaient lui rappeler ma perle qui pendait à mon cou. Je textai Lexi pour une journée shopping. Sans surprise elle se pointa un quart-heure, plus tard tout excitée.
Mon plan de destruction allait prendre un autre niveau, cet homme allait pogner un nœud à ces folies. Et ma vie paisible va revenir enfin !